lundi 12 octobre 2009

Le courage de taxer les robots

Les robots libérateurs !
http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=765

Le crédit social peut nous sauver des guerres et nous procurer une vraie démocratie économique.
 
Il s'applique en s'adaptant aux conditions locales. La Suisse est l'un des pays qui l'applique le plus du fait de sa structure fédéraliste.
On peut rechercher l'idéal en une fois, mais il est plus efficace de l'appliquer par petites touches, et, au fur et à mesure des avantages prouvés, il deviendra indispensable.

Mais il faut avoir le courage de taxer les robots et d'en distribuer les revenus, afin de libérer chacun qui pourra alors choisir ses activités plus librement.

wir. reka, franc suisse, coupons locaux, amap,...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_pour_le_maintien_d%27une_agriculture_paysanne



 Les échecs des grands systèmes politiques sont prouvés.
De même que l'esclavagisme n'a pu être éradiqué qu'avec l'aide des croyants, nous devons faire une alliance de tous les hommes de bonne volonté pour vaincre les égoïsmes.


  Étudions les bases possibles d'une collaboration.

Sous le Signe de l'Abondance

English

 

Ce volume de 312 pages présente une conception nouvelle de la finance, du système d'argent, qui libérerait définitivement la société des problèmes purement financiers. L'auteur, Louis Even, y expose les grandes lignes des propositions du Crédit Social, conçues par l'ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas.

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Table des matières

Préface de l'auteur

Ce livre parle du Crédit Social, mais il est loin d'être une somme créditiste. Le Crédit Social, en effet, est toute une orientation de la civilisation et touche au social et au politique autant, sinon plus, qu'à l'économique. Nous croyons même, avec Douglas — à qui le monde doit cette lumineuse doctrine — qu'un redressement économique, dans le sens du Crédit Social, est impossible sans un redressement préalable d'ordre politique.

Dans ce volume, cependant, sauf quelques réflexions incidentes aux répercussions sur la politique d'un système financier détraqué et dominateur, nous avons borné notre étude aux objectifs économiques et aux propositions monétaires du Crédit Social.

Louis Even

Le titre du livre — Sous le signe de l'abondance — exprime assez bien qu'il s'agit d'une économie d'abondance, de l'accès rendu facile aux immenses possibilités de la production moderne.

L'économie ancienne pouvait être «sous le signe de l'or» ou de quelque autre objet rare lorsque la production elle-même faisait souvent défaut. Mais c'est méconnaître le progrès et outrager la logique que vouloir conserver un instrument lié à la rareté pour conférer des titres à une production motorisé.

Dans la première partie de ce volume, on rappelle des notions essentielles et très simples, que tout le monde admet sans peine, mais qui sont presque totalement ignorées dans l'organisme économique actuel. Les fins ne commandent plus les moyens. Une brève étude du système monétaire démontre que l'argent régit là où il devrait servir. On présente comme remède les propositions du Crédit Social, dont on expose les grandes lignes, sans entrer dans les méthodes d'application. Le problème, croyons-nous, n'est pas tant de développer une technique de fonctionnement que de faire accepter des propositions qui semblent à la fois trop simples et trop audacieuses aux esprits habitués à perdre de vue les fins et à s'enliser dans la complexité des moyens. Aussi, nombre de chapitres se présentent-ils surtout comme un plaidoyer de justification de la doctrine créditiste.

La deuxième partie reproduit, sans enchaînement nécessaire entre eux, certains discours et articles de nature à jeter de la lumière sur divers aspects du Crédit Social. Outre les production de l'auteur lui-même, on trouvera dans cette partie quelques contributions de Maître J.-Ernest Grégoire, avocat, de Mlle Gilberte Côté (depuis Mme Gilberte Côté-Mercier) et de M. Edmond Major.

En offrant ce libre au public, nous avons surtout en vue le lecteur moyen. Mëme en traitant de sujets spécifiques, nous évitons autant que possible les termes techniques, plus aptes à fatiguer qu'à éclairer. Nous avons visé à écrire de façon à être facilement compris par le grand nombre: c'est d'ailleurs dans l'esprit d'une économie d'abondance au service de tous et de chacun.


LOUIS EVEN        

La cinquième édition de juin 2008 porte à 28 000 le nombre total d'exemplaires tirés du livre «Sous le Signe de l'Abondance». Dans la quatrième édition de 1988, les chiffres ont été adaptés pour 1988, et quelques articles de Louis Even et d'autres auteurs ont été ajouté dans la deuxième partie, portant sur divers aspects du Crédit Social, ainsi que des appendices et une brève biographie de Louis Even. Une édition en langue anglaise, avec davantage de chapitres (une quinzaine de plus que l'édition en français de 1988), est parue en 1996. C'est l'équivalent de cette version que l'on trouve dans l'édition de 2008 en langue française, qui est aussi en ligne sur ce site.

 

Nos lecteurs réguliers savent que chaque numéro de ce journal contient des articles sur les propositions financières du Crédit Social, qui sont plus d'actualité que jamais pour résoudre les problèmes économiques actuels. Cette idée du Crédit Social peut susciter de nombreuses questions parmi nos nouveaux lecteurs, et un seul article n'est certainement pas suffisant pour répondre à toutes ces questions, ou pour donner une bonne compréhension de tout le concept du Crédit Social. De plus, la plus part des gens n'ont tout simplement pas le temps de lire de longs livres sur le sujet.

Alors, voici la solution: les propositions du Crédit Social expliquées en 10 leçons, chacune étant la suite logique de la précédente. La première leçon débute avec les principes, et de là, on bâtit les fondations pour avoir une pleine connaissance de tout ce que le Crédit Social implique. Voici la liste des 10 leçons:

Leçon 1: Le but de l'économie: faire les biens joindre ceux qui en ont besoin;

Leçon 2: La pauvreté en face de l'abondance, la naissance de l'argent;

Leçon 3: Les banques créent l'argent sous forme de dette;

Leçon 4: La solution: un argent sans dette créé par la société;
etc...

Comment unir les personnes de bonne volonté ?


Notre programme repose sur dix pierres de construction :



1.la dignité de la personne humaine,

2.la vie humaine,

3.l'association libre et la démocratie directe,

4.la participation,

5.la préférence pour les pauvres,

6.la solidarité,

7.la gérance,

8.la subsidiarité suisse et le fédéralisme,

9.l'égalité,

10.le bien commun.  


Buts principaux
Avoir la force de dire oui à la primauté de l'aide des plus nécessiteux, des faibles, des marginaux et des exclus, des victimes d'une société qui trop souvent sacrifie l'homme à d'autres fins et intérêts
Avoir la force de dire non aux duperies du pouvoir, de l'argent, du plaisir, aux gains malhonnêtes, à la corruption, à l'hypocrisie, à l'égoïsme et à la violence. Non au mal, principe mensonger de ce monde. Oui au Bien qui détruit la puissance du mal par la toute-puissance de l'amour.
Nous savons que seuls les cœurs convertis à l'Amour, ..., peuvent construire un avenir meilleur pour tous".

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