jeudi 6 mai 2010

Aux voleurs ! aux voleurs !

Grèce, Portugal, Espagne...Euro, $, FMI, DSK, ...Des voleurs unis pour nous voler encore plus.

On trouve les milliards pour "socialiser" les pertes.

Ils ont pris des risques, ils encaissent les profits, mais nous devons tous payer leurs pertes, sauf eux...

Face, nous perdons, pile, ils gagnent. Ils gagnent à chaque coup.

Les banques et leurs esclaves trichent depuis des années, trop, c'est trop...STOP !

Leurs statistiques sont des mensonges, leurs chiffres sont des mensonges, leurs paroles puent, et leurs raisonnements faux et truqués tuent par millions les plus faibles qui meurent de faim au milieu de l'abondance jetée à la mer pour des raisons faussées, cupides et débiles.

Nous devrions tous faire encore plus de sacrifices et eux, ils ont toujours plus de bonus, primes, salaires, options, avantages, frais généraux, tuyaux et parachutes dorés...

Ils veulent nous faire payer les dettes grecques car sinon ils perdraient un peu de leurs paris insensés...ils ont pris les risques mais ils veulent nous les faire payer à nous. Ce sont des monstres juridiques qui corrompent tout ce qu'ils touchent.

http://versdemain.org/images/Fouet2.gif

Ces gens arrivent a faire des émissions TV de 2 ou 3 heures sur la "crise/krach mondiale" sans citer une seule fois l'art 104 de Maastricht, là dessus, on doit dire, NOS RESPECTS, C'est très très fort. ...

Article 104 de Maastricht :
 
Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.
 
On ne peut plus depuis 1992 imprimer notre monnaie gratuitement mais on est obligés de se les faire prêter par des banksters privées avec un taux d'usure exorbitant....C'est pas une blague, c'est de la prostitution grâce à R. Dumas et Pierre BEREGOVOY qui ont signé ce traité infâme et scélérat.

 
Pourquoi personne ne parle des Banksters criminels qui poussent au CRÉDIT à tout prix.

Pourquoi personne ne parle de la responsabilité de David Rockefeller et ses différents groupes occultes dont font partie DSK, Devedjian, Kouchner...etc et qui magouillent derrière notre dos !!!!  
 
Les seuls coupables sont les Banksters mondialistes, retirez votre argent de chez ces voyous pauvres malheureux avant que cela ne soit trop tard... 


Tout est orchestré par les banksters. Savez-vous que la FED US n'est pas étatique mais privée ! C'est le plus grand casse de tout les temps !  

Leurs consciences sont achetées à coup de millions... 

Regardez cette vidéo d'Aaron Russo : http://www.dailymotion.com/relevan [...]
 
Voir aussi son film America from freedom to fascism : Extraordinaire film dans lequel ... est dit.

http://forums.france3.fr/ce-soir-ou-jamais/Participez-aux-debats/banksters-104-maastricht-sujet_564_1.htm

Comme l'a très justement dit un autre internaute, dans le bon vieux temps, les impôts servaient à financer les infrastructures publiques, et les sommes demandées aux contribuables étaient tout à fait supportables.

Il n'y avait, en outre, pas de taxes ci, taxes ça, ordures, épuration, égouts, sacs poubelles, etc. etc, vignettes, taxe co2, taxe à la valeur ajoutée, etc etc etc. amendes fiscales, amendes vexatoires, amendes pour un rien...

Le mondialisme c'est aussi cela, appauvrir, par n'importe quel moyen, la classe moyenne, afin de la supprimer. Comme ça il ne restera plus que les petits et les nomenklaturistes!

Nous sommes déjà devenus leurs esclaves, insidieusement! Il n'ont plus qu'à proclamer leur roi !

Quand les peuples vont-ils se réveiller ! Avant de ne disparaître complétement !

La marmite peut exploser et çà va faire mal...

Le peuple suisse est le souverain.

Un Souverain ne paie pas d'impôts (sic).

Et c'est possible, au lieu de donner nos milliards aux tricheurs.

Voir plus bas comment le faire, grâce au progrès technique et aux robots.

Démographie : la chute a commencé

Courbe sans tenir compte d'une pandémie.
par simple application mathématique des taux de fertilité ( TR, Taux de Renouvelllement en dessous de 2 ) qui sont à la baisse.
[Europe-hiver.jpg]



The tax poem...TEA, Tax enough already

http://michaeljournal.org/images/008--Taxes-Boxes.gif

Le peuple suisse est le souverain. Un Souverain ne paie pas d'impôts.

http://ferraye.blogspot.com/2009/10/le-vol-des-proprietes-intellectuelles.html

Le courage de taxer les robots

Les robots libérateurs !
http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=765

Le crédit démocratique peut nous sauver des guerres et nous procurer une vraie démocratie économique.
 
Il s'applique en s'adaptant aux conditions locales. La Suisse est l'un des pays qui l'applique le plus du fait de sa structure fédéraliste.
On peut rechercher l'idéal en une fois, mais il est plus efficace de l'appliquer par petites touches, et, au fur et à mesure des avantages prouvés, il deviendra indispensable.

Mais il faut avoir le courage de taxer les robots et d'en distribuer les revenus, afin de libérer chacun qui pourra alors choisir ses activités plus librement.



wir. reka, franc suisse, coupons locaux, amap,...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_pour_le_maintien_d%27une_agriculture_paysanne



Les échecs des grands systèmes politiques sont prouvés.
De même que l'esclavagisme n'a pu être éradiqué qu'avec l'aide des croyants, nous devons faire une alliance de tous les hommes de bonne volonté pour vaincre les égoïsmes.


  Étudions les bases possibles d'une collaboration.

Sous le Signe de l'Abondance

English

 

Ce volume de 312 pages présente une conception nouvelle de la finance, du système d'argent, qui libérerait définitivement la société des problèmes purement financiers. L'auteur, Louis Even, y expose les grandes lignes des propositions du Crédit Social, conçues par l'ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas.

Télécharger le livre en format PDF (2,4 MB)

Table des matières

Préface de l'auteur

Ce livre parle du Crédit Social, mais il est loin d'être une somme créditiste. Le Crédit Social, en effet, est toute une orientation de la civilisation et touche au social et au politique autant, sinon plus, qu'à l'économique. Nous croyons même, avec Douglas — à qui le monde doit cette lumineuse doctrine — qu'un redressement économique, dans le sens du Crédit Social, est impossible sans un redressement préalable d'ordre politique.

Dans ce volume, cependant, sauf quelques réflexions incidentes aux répercussions sur la politique d'un système financier détraqué et dominateur, nous avons borné notre étude aux objectifs économiques et aux propositions monétaires du Crédit Social.

Louis Even

Le titre du livre — Sous le signe de l'abondance — exprime assez bien qu'il s'agit d'une économie d'abondance, de l'accès rendu facile aux immenses possibilités de la production moderne.

L'économie ancienne pouvait être «sous le signe de l'or» ou de quelque autre objet rare lorsque la production elle-même faisait souvent défaut. Mais c'est méconnaître le progrès et outrager la logique que vouloir conserver un instrument lié à la rareté pour conférer des titres à une production motorisé.

Dans la première partie de ce volume, on rappelle des notions essentielles et très simples, que tout le monde admet sans peine, mais qui sont presque totalement ignorées dans l'organisme économique actuel. Les fins ne commandent plus les moyens. Une brève étude du système monétaire démontre que l'argent régit là où il devrait servir. On présente comme remède les propositions du Crédit Social, dont on expose les grandes lignes, sans entrer dans les méthodes d'application. Le problème, croyons-nous, n'est pas tant de développer une technique de fonctionnement que de faire accepter des propositions qui semblent à la fois trop simples et trop audacieuses aux esprits habitués à perdre de vue les fins et à s'enliser dans la complexité des moyens. Aussi, nombre de chapitres se présentent-ils surtout comme un plaidoyer de justification de la doctrine créditiste.

La deuxième partie reproduit, sans enchaînement nécessaire entre eux, certains discours et articles de nature à jeter de la lumière sur divers aspects du Crédit Social. Outre les production de l'auteur lui-même, on trouvera dans cette partie quelques contributions de Maître J.-Ernest Grégoire, avocat, de Mlle Gilberte Côté (depuis Mme Gilberte Côté-Mercier) et de M. Edmond Major.

En offrant ce libre au public, nous avons surtout en vue le lecteur moyen. Mëme en traitant de sujets spécifiques, nous évitons autant que possible les termes techniques, plus aptes à fatiguer qu'à éclairer. Nous avons visé à écrire de façon à être facilement compris par le grand nombre: c'est d'ailleurs dans l'esprit d'une économie d'abondance au service de tous et de chacun.


LOUIS EVEN        

La cinquième édition de juin 2008 porte à 28 000 le nombre total d'exemplaires tirés du livre «Sous le Signe de l'Abondance». Dans la quatrième édition de 1988, les chiffres ont été adaptés pour 1988, et quelques articles de Louis Even et d'autres auteurs ont été ajouté dans la deuxième partie, portant sur divers aspects du Crédit Social, ainsi que des appendices et une brève biographie de Louis Even. Une édition en langue anglaise, avec davantage de chapitres (une quinzaine de plus que l'édition en français de 1988), est parue en 1996. C'est l'équivalent de cette version que l'on trouve dans l'édition de 2008 en langue française, qui est aussi en ligne sur ce site.

 

Nos lecteurs réguliers savent que chaque numéro de ce journal contient des articles sur les propositions financières du Crédit Social, qui sont plus d'actualité que jamais pour résoudre les problèmes économiques actuels. Cette idée du Crédit Social peut susciter de nombreuses questions parmi nos nouveaux lecteurs, et un seul article n'est certainement pas suffisant pour répondre à toutes ces questions, ou pour donner une bonne compréhension de tout le concept du Crédit Social. De plus, la plus part des gens n'ont tout simplement pas le temps de lire de longs livres sur le sujet.

Alors, voici la solution: les propositions du Crédit Social expliquées en 10 leçons, chacune étant la suite logique de la précédente. La première leçon débute avec les principes, et de là, on bâtit les fondations pour avoir une pleine connaissance de tout ce que le Crédit Social implique. Voici la liste des 10 leçons:

Leçon 1: Le but de l'économie: faire les biens joindre ceux qui en ont besoin;

Leçon 2: La pauvreté en face de l'abondance, la naissance de l'argent;

Leçon 3: Les banques créent l'argent sous forme de dette;

Leçon 4: La solution: un argent sans dette créé par la société;
etc...

The Tax Poem

At first I thought this was funny...then I realized the awful truth of it.

Be sure to read all the way to the end!

 

Tax his land,
Tax his bed,
Tax the table
At which he's fed.
 
Tax his tractor,
Tax his mule,
Teach him taxes
Are the rule.
 
Tax his work,
Tax his pay,
He works for peanuts
Anyway!
 
 
Tax his cow,
Tax his goat,
Tax his pants,
Tax his coat.
Tax his ties,
Tax his shirt,
Tax his work,
Tax his dirt.
 
Tax his tobacco,
Tax his drink,
Tax him if he
Tries to think.
 
Tax his cigars,
Tax his beers,
If he cries
Tax his tears.
 
Tax his car,
Tax his gas,
Find other ways
To tax his ass.
 
Tax all he has
Then let him know
That you won't be done
Till he has no dough.
 
When he screams and hollers;
Then tax him some more,
Tax him til
He's good and sore.
 
Then tax his coffin,
Tax his grave,
Tax the sod in
Which he's laid.
 
Put these words
Upon his tomb,
'Taxes drove me
To my doom...'
 
When he's gone,
Do not relax,
Its time to apply
The inheritance tax.
 
Accounts Receivable Tax
Airline surcharge tax
Airline Fuel Tax
Airport Maintenance Tax
Building Permit Tax
Cigarette Tax
Corporate Income Tax
Death Tax
Dog License Tax
Driving Permit Tax
Excise Taxes
Federal Income Tax
Federal Unemployment (UI)
Fishing License Tax
Food License Tax
Gasoline Tax ( too much per litre)
Gross Receipts Tax
Health Tax
Hunting License Tax
Hydro Tax
Inheritance Tax
Interest Tax
Liquor Tax
Luxury Taxes
Marriage License Tax
Medicare Tax
Mortgage Tax
Personal Income Tax
Property Tax
Poverty Tax
Prescription Drug Tax
Provincial Income Tax
Real Estate Tax
Recreational Vehicle Tax
Retail Sales Tax
Service Charge Tax
School Tax
Telephone Federal Tax
Telephone Federal, Provincial and Local Surcharge Taxes
Telephone Minimum Usage Surcharge Tax
Vehicle License Registration Tax
Vehicle Sales Tax
Water Tax
Watercraft Registration Tax
Well Permit Tax
Workers Compensation Tax
 
STILL THINK THIS IS FUNNY?

Not one of these taxes existed 100 years ago, and our nation was one of the most prosperous in the world. We had absolutely no national debt, had a large middle-class, and Mom stayed home to raise the kids.

 

What in the hell happened? Can you spell 'politicians?'

 

And I still have to 'press 1' for English!?!?!?!?

 

I hope this goes around the world at least 100 times!!!!! YOU can help it get there!!!!  GO AHEAD - - - be an human !!!!!!!!!! SEND IT AROUND EVERYWHERE for a change!http://michaeljournal.org/images/008--Taxes-Boxes.gif


http://ferraye.blogspot.com/2008/09/le-monde-clearstream-ferraye-dsk-et.html
http://veritasincaritate.blogspot.com/2009/09/clearstream-au-moins-55-milliards-de.html
http://desiebenthal.blogspot.com/2009/09/les-taxes-de-trop.html

http://desiebenthal.blogspot.com/2009/08/les-memes-escrocs-sont-notamment.html

http://desiebenthal.blogspot.com/2008/11/secret-bancaire-sous-pression-dans-le.html



http://www.pavie.ch/guestbk.php?lng=en

http://en.wikipedia.org/wiki/Principality_of_Hutt_River

http://desiebenthal.blogspot.com/2009/03/north-dakotas-banking-system-role-model.html

Complots pour détruire la Suisse ? La "création" monétaire du néant tue.


Citation d'un journaliste...

Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir, à avilir, à ramper aux pieds de Mammon et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien.

Vous le savez tout autant que moi, alors qui peut parler de presse indépendante ?

Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène ..... Ils tirent les ficelles ... ET NOUS DANSONS.

John Swinton du New York Times, dans un discours à ses collègues journalistes. 

http://veritasincaritate.blogspot.com/2009/07/complot-contre-la-suisse-l-irs-est-une.html

"Secrets d'argent, intérêts et inflation"

du Laboratoire Européen d'Anticipation Politique, disponible sur

europe2020.org/spip.php?article499〈=fr

On y lit "Les banques commerciales créent continuellement de l'argent pour des prêts. Elles créent cet argent tout simplement par l'inscription de chiffres dans les comptes bancaires des emprunteurs, qui peuvent ensuite dépenser ces montants, comme si c'étaient des billets de banque. Aujourd'hui la grande majorité de l'argent existe seulement sous forme de nombres dans des comptes bancaires. Par la loi, ces nombres ont la même valeur que des billets de banque et des pièces de monnaie."

Solutions pour résoudre le problème des banques dont la faillite serait catastrophique pour l'économie (UBS, Credit Suisse)...voir www.pavie.ch


Bankster

1) L'intérêt comme la Dette est fictive, l'État a décidé d'emprunter auprès de banques privées l'argent dont il a besoin, alors qu'il pourrait émettre autant d'argent qu'il veut sans intérêt, Mais surtout l'état (c'est à dire les banquiers, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit) va renflouer les banques privées quand elles vont mal. (mais refuse catégoriquement d'aider qui que ce soit d'autres, qu'eux mêmes, pour quelqu'un d'autre, la réponse est NON sous prétexte de libre concurrence). Si vous ne voyez pas le conflit "d'intérêt" (encore un vilain jeu de mots) je ne peux plus rien pour vous. L'ÉTAT n'a PAS à payer d'intérêt sur l'argent qu'il est censé émettre LUI MÊME.
Si vous aviez la création monétaire, auriez vous des dettes ?
Et puisqu'on va injecter des milliards crées à partir de rien, pourquoi ne pas injecter ces mêmes milliards pour combler la dette ? (la réponse c'est que tout ceci n'est rien d'autre qu'UNE ARNAQUE, sans doute la plus grande de toute l'histoire connue de l'humanité, ils veulent que nous payons l'intérêt sur ces milliards)
...

Si les banques abusent, c'est parce que les BANQUIERS ont tout acheté ! Grâce à la création monétaire que LE GOUVERNEMENT (publique) a donner (abandonner) a des banques privées ! LES BANKSTERS nous dirigent, acceptez le ou refusez le, mais vous devez le savoir !

Ces gens arrivent a faire des émissions TV de 2 ou 3 heures sur la "crise/krach mondiale" sans citer une seule fois l'art 104 de Maastricht, là dessus, on doit dire, NOS RESPECTS, C'est très très fort.

Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l'iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l'argent et en un tour de mains ils créeront assez d'argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l'argent et à contrôler les crédits.

...

http://versdemain.org/images/Fouet2.gif

@QWERTY qui multiplie les pseudos pour soutenir ses dires. Si vous voulez continuer votre entêtement faites le sur votre post initial. Quand deux prix Nobel ont dénoncés la même chose, UN MINIMUM DE RESPECT VOUS AIT DEMANDE A MOINS QUE VOUS AYEZ UN BAGAGE SIMILAIRE.

Il a fallu 300 pages d'échanges à Etienne Chouard et les autres pour convaincre Paul Jorion (Ancien banquier) alors je pense que vous y arriverez avec du temps. En attendant s'il vous plaît faites vos commentaires dans votre post initial.

etienne.chouard.free.fr/Europe/messages_recus/Blog_de_Paul_Jorion_Monnaie.pdf

http://veritasincaritate.blogspot.com/2009/07/complot-contre-la-suisse-l-irs-est-une.html
...

RÉFÉRENCES OFFICIELLES SUR LA CRÉATION MONÉTAIRE
L'ÉCONOMIE ET LES SCIENCES SOCIALES de A à Z → Jean-Yves CAPUL (HATIER)
p. 75,76

BAC STT ÉCONOMIE DROIT → Elsa ILLOUZ & Ghislaine LEGRAIN (Top'Exam, HACHETTE Éducation)
p. 53,54

LA MONNAIE ET SES FONCTIONS → Pierre BERGER & André ICARD (Que sais-je? n° 1217,P.U.F.)
p. 11, 19, 20, 21, 26

LA BANQUE ET SES FONCTIONS → Bruno MOSCHETTO & Jean ROUSSILLON (Que sais-je? n° 2447, P.U.F.)
p. 66

PAS D'ÉCONOMIE SANS MONNAIE → Guénaelle LE SOLLEU (Optiques Economie n° 34, HATIER)
p. 29

DICTIONNAIRE D'ÉCONOMIE ET DE SCIENCES SOCIALES → Jean-Yves CAPUL & Olivier GARNIER (Initial, HATIER)
p. 269, 270

INITIATION A L'ÉCONOMIE → Janine BRÉMOND & Marie-Martine SALORT (J. BRÉMOND, HATIER)
p.102, 183

MONNAIE MONNAIES → Michèle GIACOBBI & Anne-Marie GRONIER (Le Monde Poche, MARABOUT)
p. 58, 59, 60, 66

INTRODUCTION À L'ÉCONOMIE → Jacques GÉNÉREUX (Points Economie, SEUIL)
p. 87, 88, 89

MONNAIE ET PROBLÈMES FINANCIERS → Michel DÉVOLUY (Les Fondamentaux n° 21, HACHETTE)
p. 52, 53

MONNAIE, THÉORIES ET POLITIQUES → Marc BASSONI & Alain BEITONE -Synthèse +, SIREY/DALLOZ)
p. 34, 35, 37, 38, 41, 42

ENCYCLOPAEDIA UNIVERSALIS → Vol. 5 (Cortès-Elasticité) : Crédit
p. 71 (2 : "Le rôle du crédit")

MONNAIE, CRÉDIT, VALEURS MOBILIÈRES → BANQUES DE FRANCE, service de l'information, BP 140-01, PARIS Cédex 01
p. 51, 55, 56, 57

______________



La monnaie ? Enjeux d'un débat
La monnaie ? Enjeux d'un débat


Que faut-il pour financer les RETRAITES ? Par François Thonier Se libérer de la monnaie privée !
Que faut-il pour financer les RETRAITES ? Par François Thonier Se libérer de la monnaie privée !


Comment pousse la monnaie ? Attac Bouches du Rhône
Comment pousse la monnaie ? Attac Bouches du Rhône
 

Fausse monnaie, vrais banquiers par Alain VIDAL
Fausse monnaie, vrais banquiers par Alain VIDAL


"La crise mondiale aujourd'hui", Maurice Allais,
"La crise mondiale aujourd'hui", Maurice Allais,


La monnaie, une création ex-nihilo par les banques lorsquelles accordent un crédi,t est une monnaie qui nait de rien, mais qui dans les faits n'est pas rien. Son impact marque profondément notre vie. Plusieurs courants de pensée ont analysé ce problèmes. En voici un, l'approche distributive :  
"La monnaie distributive"par Marie Louise Duboin



Distributisme
Distributisme
 

Le crédit social Janpier Dutrieux site <eco.yhad.org>
Le crédit social Janpier Dutrieux site <eco.yhad.org>


La création monétaire
La création monétaire
 

Comment pousse la monnaie ?
Comment pousse la monnaie ?
 

La monnaie ? La création de monnaie ? Quelques ressources documentaires
La monnaie ? La création de monnaie ? Quelques ressources documentaires


L'hypothèse distributiste La gratuité à tous les étages Jean-Paul Lambert
L'hypothèse distributiste La gratuité à tous les étages Jean-Paul Lambert
 

LES FAUX MONNAYEURS !
LES FAUX MONNAYEURS !

Croissance, gratuité, abondance par Bernard Maris
Croissance, gratuité, abondance par Bernard Maris
 

La création monétaire - analyse du site <fauxmonnayeurs.org>
La création monétaire - analyse du site <fauxmonnayeurs.org>


Une approche qui se réfère à Jean-Pierre VOYER et à son " Introduction à la science de la publicité, Champ Libre, Paris, 1975"
 MacroECONOMIE : MONNAIE-FORME ET PRODUIT-FOND par Olivier BRIFFAUT


Libérer la monnaie Appel Aux parlementaires Privilèges hérités de l'Ancien Régime,
les intérêts sur la monnaie privée perçus par les banques doivent être abolis
Libérer la monnaie Appel Aux parlementaires Privilèges hérités de l'Ancien Régime,
les intérêts sur la monnaie privée perçus par les banques doivent être abolis



La monnaie "Mais qu'attend ATTAC France ? Par Alain Vidal
La monnaie "Mais qu'attend ATTAC France ? Par Alain Vidal


PARLER DE CREATION MONETAIRE, UN DEVOIR D'EDUCATION POPULAIRE Alian Vidal
PARLER DE CREATION MONETAIRE, UN DEVOIR D'EDUCATION POPULAIRE Alian Vidal


Un groupeAttac dans le Rhone qui se demande : comment pousse la monnaie ?:
Comment pousse la monnaie ? Attac Bouches du Rhône


L'économiste Maurice Allais repris par Neuf, une association nantaise
qui plusieurs années de suite a organisé le 1° Mai un réveillon
devant la Bourse à Paris pour dénoncer la spéculation financière : 
"La crise mondiale aujourd'hui", Maurice Allais, Note de lecture par Luc Douillard


¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


Quelques précisions sont apportées ici :

LES JOURNAPUTES

À propos d'une citation de John Swinton,
ancien rédacteur en chef du New York Times,
lors d'un banquet, le 25 septembre 1880.

...

    À New York, lors d'un banquet, le 25 septembre 1880, le célèbre journaliste John Swinton se fâche quand on propose de boire un toast à la liberté de la presse :

    « Il n'existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi. Pas un seul parmi vous n'ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l'opinion au service des Puissances de l'Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l'intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! »

    (Cité dans : Labor's Untold Story, de Richard O. Boyer and Herbert M. Morais, NY, 1955/1979.)

http://www.constitution.org/pub/swinton_press.htm

John Swinton on the independence of the press

Variations on the quote below have been misattributed as a response to a toast, by John Swinton, as "the former Chief of Staff at the New York Times", before the New York Press Club in 1953. However, research reveals that Swinton (1829-1901), after moving to New York, wrote an occasional article for the New York Times and was hired on a regular basis in 1860 as head of the editorial staff. Afterward holding this position throughout the Civil War, he left the paper in 1870 and became active in the labor struggles of the day. He later served eight years in the same position on the New York Sun and later published a weekly labor sheet, John Swinton's Paper.

The remarks were apparently made by Swinton, then the preeminent New York journalist, probably one night in 1880. Swinton was the guest of honour at a banquet given him by the leaders of his craft. Someone who knew neither the press nor Swinton offered a toast to the independent press. Swinton outraged his colleagues by replying :

There is no such thing, at this date of the world's history, in America, as an independent press. You know it and I know it.

There is not one of you who dares to write your honest opinions, and if you did, you know beforehand that it would never appear in print. I am paid weekly for keeping my honest opinion out of the paper I am connected with. Others of you are paid similar salaries for similar things, and any of you who would be so foolish as to write honest opinions would be out on the streets looking for another job. If I allowed my honest opinions to appear in one issue of my paper, before twenty-four hours my occupation would be gone.

The business of the journalists is to destroy the truth, to lie outright, to pervert, to vilify, to fawn at the feet of mammon, and to sell his country and his race for his daily bread. You know it and I know it, and what folly is this toasting an independent press?

We are the tools and vassals of rich men behind the scenes. We are the jumping jacks, they pull the strings and we dance. Our talents, our possibilities and our lives are all the property of other men. We are intellectual prostitutes.

(Source : Labor's Untold Story, by Richard O. Boyer and Herbert M. Morais, published by United Electrical, Radio & Machine Workers of America, NY, 1955/1979.)

Despite the misattribution, the quote raises the issue of whether there is not continuing truth in Swinton's remarks, and whether some candid journalist might not be able to fairly say similar things today. Anyone who has associated closely with journalists can hardly avoid finding a ring of truth in such words, and the best evidence lies in the actual product of journalists and how well, or how poorly, it both agrees with and covers what actually happens, especially involving such things as corruption and abuse of power.

For more on the misattribution, see John Swinton - Yes, He Said It, But... :

http://www.rense.com/general20/yes.htm


mercredi 5 mai 2010

Charte des devoirs des journalistes


La charte des devoirs professionnels des journalistes français.

Un journaliste, digne de ce nom,

prend la responsabilité de tous ses écrits, même anonymes ;
tient la calomnie, les accusations sans preuves, l'altération des documents, la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles ;
ne reconnaît que la juridiction de ses pairs, souveraine en matière d'honneur professionnel ;
n'accepte que des missions compatibles avec la dignité professionnelle ;
s'interdit d'invoquer un titre ou une qualité imaginaires, d'user de moyens déloyaux pour obtenir une information ou surprendre la bonne foi de quiconque ;
ne touche pas d'argent dans un service public ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d'être exploitées ;
ne signe pas de son nom des articles de réclame commerciale ou financière ;
ne commet aucun plagiat, cite les confrères dont il reproduit un texte quelconque ;
ne sollicite pas la place d'un confrère, ni ne provoque son renvoi en offrant de travailler à des conditions inférieures ;
garde le secret professionnel ;
n'use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;
revendique la liberté de publier honnêtement ses informations ;
tient le scrupule et le souci de la justice pour des règles premières ;
ne confond pas son rôle avec celui du policier



Si trop heureux de pouvoir juger et condamner ceux qu'ils haïssent sans attendre confirmation des preuves et considèrent comme légitime la malhonnêteté avérée des moyens employés, mes propos semblent insupportables à certains, c'est leur affaire.


Un catholique ne juge ni ne condamne sans avoir entendu la défense et né réduit pas les personnes à l'image qu'il s'en fait
Désolé pour ceux qui demeurent imperméables à cela.

par Dominique le 01/05/2010 à 22:18

lundi 3 mai 2010

Les dérives du Tribunal fédéral

Quand le Tribunal fédéral fait de la politique

 

En tant que greffier au Tribunal fédéral, j'ai participé à plusieurs reprises à des procédures dans lesquelles, des avocats, afin de mieux défendre leurs clients, ont tenté de mélanger justice et politique (par ex. en matière agricole, d'armement ou de politique extérieure). A chaque fois, le tribunal leur a fait comprendre de façon claire et nette que son devoir était d'interpréter et d'appliquer la loi et qu'il ne pouvait de ce fait s'immiscer dans la politique (cf ATF 96 IV 178, cons. III/1).

 

Cependant, depuis quelque temps, c'est exactement ce que fait le Tribunal Fédéral. En effet, en s'arrogeant le droit de contrôler à tous points de vue, les décisions communales en matière de naturalisation, voire en les taxant d'inadmissibles lorsqu'elles sont le résultat d'une votation, le Tribunal Fédéral ne pratique plus une jurisprudence convaincante mais bel et bien de la politique! Le nombre de naturalisations qu'une collectivité publique est censée tolérer et la manière d'en décider, est l'affaire de ses citoyens. Il n'est, dès lors, pas étonnant que ceux-ci aient à se prononcer à ce sujet. Cela paraît d'autant plus évident dans les petites communes où tout le monde se connaît, car dans ces cas, les citoyens savent mieux que quiconque, ce que leur commune est disposée à tolérer. Ainsi, la question de savoir, si une naturalisation est un gain pour la collectivité ou plutôt une demande impudente, doit leur être réservée. Soupçonner les citoyens de discrimination ou de racisme quand ils se méfient de certains candidats, serait une interprétation naïve.

 

De même, ne peut-on assimiler une décision populaire en matière de naturalisation à un acte émanant d'une autorité administrative et partant, la soumettre aux conditions juridiques d'un tel acte (droit d'être entendu, motifs suffisants dépourvus d'arbitraire, droit de recours... ). On ne peut en d'autres termes: faire comme s'il existait un droit à la naturalisation. Des citoyens ne sont ni individuellement, ni collectivement une autorité administrative, mais constituent une instance politique avec des compétences souveraines. Dès lors, rien n'oblige ces personnes à motiver l'expression de leur volonté, quand elles recommandent d'accepter ou de refuser une naturalisation, que ce soit lors d'une votation ou lors d'une assemblée communale. L'expression de volonté des citoyens est une décision politique qui leur appartient et dont les motifs leur sont propres, ce double droit étant garanti par l'art. 34 de la Constitution fédérale.

Osons espérer que des politiciens aient le courage de parer à une jurisprudence douteuse et lourde de conséquences, ce dans l'intérêt des communes et de leurs citoyens.


Hermann Imboden

Documents Ferraye et Goldmann Sachs...la BBC a annoncé l’effondrement du bâtiment 7 avant qu’il ne se produise...


11 septembre : la BBC annonce la chute de la tour 7 avant qu'elle ne se produise...

http://www.youtube.com/watch?v=lW_JRe67v1g

WTC 7 ou tour Salomon building, la 3ème tour à New-York encore debout en direct alors que la BBC annonce sa chute...

La BBC a vendu la mèche plus de 20 minutes à l'avance concernant l'effondrement de ce building alors qu'il était toujours visible en arrière plan et en "DIRECT LIVE" !!!

==> Complicité de la BBC ?...

http://www.dailymotion.com/video/xnknp_controlled-demolition-wtc7-09-11-co

Une incroyable vidéo de BBC World filmée en direct le 11 septembre 2001 et récemment diffusée sur Internet révèle que la BBC a annoncé l'effondrement du bâtiment 7 du World Trade Center 23 minutes avant qu'il ne se produise. Dans un premier temps, BBC World a été incapable de confirmer ou d'infirmer les faits car, tenez-vous bien, la chaîne a perdu tous les enregistrements du 11 septembre 2001 ! Finalement, BBC World a fini par admettre l'intégrité de la vidéo. Et les grands médias dans tout ça ? Eh bien, ils ont passé toutes ces informations complétement sous silence !

Les faits

Le 11 septembre 2001, le bâtiment 7 du complexe du World Trade Center, un immeuble de 47 étages, s'effondre soudainement à 17 h 20 (heure locale), soit environ sept heures après l'effondrement des tours jumelles. Selon la version officielle, issue d'un rapport publié en mai 2002 par l'Agence fédérale des situations d'urgence (FEMA), la meilleure hypothèse serait que des feux aux 5e et 7e étages aient affaibli la structure en acier du bâtiment jusqu'à provoquer son effondrement. FEMA admet toutefois que cette meilleure hypothèse était improbable [1].

Or, voici qu'une vidéo (accessible en fin de page) mise récemment sur Internet montre que BBC World a annoncé en direct l'effondrement du bâtiment 7 quelque 23 minutes avant que le bâtiment ne s'effondre. La vidéo est franchement surréaliste. Une journaliste de la BBC, Jane Standley, debout devant une baie vitrée, avec en arrière-plan les ruines fumantes de Manhattan, nous explique que le bâtiment 7 (auquel la journaliste réfère par son autre nom "Salomon Brothers Building") vient de s'effondrer alors que l'on peut l'apercevoir derrière elle encore debout. Malheureusement, la communication est interrompue avant que le bâtiment 7 ne s'effondre en direct.

La polémique a rapidement pris de l'ampleur sur Internet (mais seulement sur le Net car les médias établis l'ont complétement occulté) au point de provoquer une réaction de la BBC sommée par de nombreux internautes de confirmer ou d'infirmer l'intégrité de la vidéo et l'heure exacte de sa diffusion.

La première réponse de la BBC (datée du 27 février 2007), par l'intermédiaire de Richard Porter, le responsable de l'information (Head of news) sur BBC World, est franchement inattendue : tous les enregistrements originaux du 11 septembre 2001 de BBC World ont été perdus !

Finalement, dans une seconde réponse (datée du 2 mars 2207), Richard Porter explique que des sources qu'il ne peut clairement identifier (pompiers ou médias locaux ?) auraient annoncé environ une heure à l'avance que des feux dans le bâtiment 7 allaient probablement provoquer son effondrement. Cette information aurait ensuite été reprise par la BBC.

Pourquoi les médias établis ont-ils complètement occulté ces informations ?

Les informations ci-dessus n'ont été diffusées par aucun grand média (vous pouvez le vérifier vous-même ici et ici).

Cela ne choque-t-il donc personne que la BBC (et apparemment aussi CNN) ait annoncé l'effondrement du bâtiment 7 plus de vingt minutes avant qu'il ne se produise, alors que les feux dans le bâtiment étaient à peine visibles et que même l'agence gouvernemental FEMA a admis que l'effondrement de la structure en acier était improbable ?

Et le fait que BBC World déclare avoir perdu tous les enregistrements du 11 septembre 2001 ne serait-il pas non plus digne d'être rapporté dans les médias ?

Comment se fait-il qu'il ait fallu une vidéo publiée sur Internet pour que le responsable de l'information de BBC World s'aperçoive avec cinq ans et demi de retard que sa chaîne a annoncé l'effondrement du bâtiment 7 avant que celui-ci ne se produise ?

Quelle que soit la conclusion que chacun tire sur ce qui est vraiment arrivée au bâtiment 7 le jour du 11 septembre 2001, une conclusion s'impose à l'évidence : les médias établis n'ont pas fait et ne font pas toujours pas leur travail d'information et d'investigation en ce qui concerne les événements du 11 septembre 2001.


[1] "Loss of structural integrity was likely a result of weakening caused by fires on the 5th to 7th floors. The specifics of the fires in WTC 7 and how they caused the building to collapse remain unknown at this time. Although the total diesel fuel on the premises contained massive potential energy, the best hypothesis has only a low probability of occurrence. Further research, investigation, and analyses are needed to resolve this issue." [Ch. 5, p. 31.]

http://www.dailymotion.com/video/x9y72e_bigard-11-septembre-4-monsieur-silv_fun

Je viens de voir aussi sur wikipedia que le porte parole de Larry Silverstein à dit en septembre 2005 lors de son interview maintenant très connue qu'il voulait dire par son expression, non pas de détruire le bâtiment ou "tirer" mais de tirer les pompiers des lieux !!! ...

Mots exacts de M. Larry Silverstein tiré de la vidéo...

"I remember getting a call from the Fire Department commander, telling me they were not sure they were gonna be able to contain the fire, and I said, you know,

'We've had such terrible loss of life, maybe the smartest thing to do is just pull it.'

And they made that decision to pull and then we watched the building collapse."

Traduction:

«Je me souviens avoir reçu un appel du commandant des pompiers, qui me disait qu'ils n'étaient pas sûrs si ils allaient être en mesure de contenir le feu, et je lui ai dit, comme vous le savez,

« Nous avons eu de terribles pertes en vies, peut-être le plus malin
à faire est de le tirer.

"Et ils ont pris cette décision de le tirer, et nous avons alors vu l'effondrement du bâtiment."


Extrait d'une émission Italienne "Matrix"

Cette vidéo est destinée à tous ceux qui croient encore que le WTC7 s'est écroulé à cause d'un incendie...
Ce bâtiment (dont peut connaissait l'existence et l'effondrement) est celui qui fait douter le plus sur la thèse officiel de ce jour funeste.
Les pompiers de New-York ont-ils joué aux dynamiteurs avec moins d'une journée pour le dynamiter comme le déclare Larry Silverstein (le propriétaire du complexe) ?
Si non, qui s'en est chargé et surtout combien de jour à l'avance ??

Il n'y avait pas de barbus armés de cutters dans le WTC7 que je sache...
********************************

Concernant l'effondrement du bâtiment 7 cette interview de l'expert hollandais en démolitions contrôlées, Danny Jowenko, réalisée par une chaîne néerlandaise est particulièrement instructive. Jowenko ne sait pas qu'il s'agit du bâtiment 7 du World Trade Center quand on lui montre la vidéo de l'effondrement du bâtiment. Sa réaction est immédiate et sans hésitation : il s'agit d'une démolition contrôlée. Mais sa réaction la plus intéressante est son ahurissement quand on lui apprend qu'il s'agit du bâtiment 7 qui s'est effondré le 11 septembre.

La vidéo est en hollandais sous-titrée en francais : http://www.youtube.com/watch?v=SmdW...

Mon article a visiblement suscité beaucoup de réactions et je m'en réjouit.

Il va être particulièrement intéressant et édifiant d'observer si à la suite de cet article les médias francophones vont enfin rompre leur silence.

En fait, ceci représente peut-être une occasion unique d'observer la réaction (ou l'absence de réaction) des médias maintenant qu'ils n'ont plus l'éventuelle excuse de ne pas être au courant (sauf bien sûr si AgoraVox n'est jamais lu par aucun journaliste smiley ) :

Je propose donc aux lecteurs d'AgoraVox d'observer avec attention :

Test 1 : Quels médias vont faire enfin référence aux faits mentionnés dans mon article (à suivre sur Google News ici)

Test 2  : Pour les médias qui auront réussi le Test 1, ce qu'ils en diront (noter bien ceux qui vont réciter le couplet habituel sur l'attirance irrationnelle des populations pour les théories du complot ou attaquer l'auteur de l'article, en prenant bien soin de ne pas commenter sur le fond).

A l'heure où j'écris ceci (11 heures après la publication de l'article sur Agora), j'ai le regret de vous annoncer qu'aucun média de langue francaise n'a encore réussi le Test 1 !

Marco


http://www.youtube.com/watch?v=gsqAHhTWEH0&feature=PlayList&p=9ABAD393FE1D83A9&playnext_from=PL&playnext=1&index=59

911veritas 13 mai 2007Further technical problems with the BBC to New York LIVE link on 9/11...

This time there are audio problems when Jane Standley is asked about the 9/11 enigma, that is WTC7 !!!

Jane Standley of BBC World makes a night time appearance at 8:22pm, this is her first appearance since WTC7 fell behind her at 5:20pm (after the BBC had a premonition and reported it collapsed at 4:57pm).

More at : http://youtube.com/watch?v=C7SwOT29gbc

----------

Now in this video, All is WELL... until Bill Turnbull asks Jane Standley...

"After the collapse of the Salomon Building Jane, are the other buildings in that area stable"

This is when the audio problems start, preventing any further discussion.

Online stream at...

http://www.archive.org/details/bbc200...

and

http://www.archive.org/details/bbc200...

Timed using the Internet Archive, this appearance starts at 20:22 EDT.

9/11 TV Archive Link...

http://www.archive.org/details/sept_1...

Please review our petition to the BBC regarding the Salomon Brothers Building (WTC7) at...

http://petitiononline.com/wtc7bbc/

Investigate 9/11 or at least support a REAL inquiry...

http://ferraye.blogspot.com/

samedi 1 mai 2010

Les massacres du Medhi commencent-ils ? Que faire pour les stopper ?

Lettre du père Charles de Foucauld à René Bazin de l'Académie Française, le 29 juillet 1916.

"Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord
de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la
Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir
l'esprit ni le coeur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour
pouvoir par elle influencer les masses ; d'autre part, la masse des nomades et des campagnards restera
ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa
religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français (représentants de l'autorité, colons,
commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle. Le sentiment
national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand elle en trouvera l'occasion, par exemple lors
de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour
soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.
L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale
française, etc., a 30 millions d'habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera
alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement
de nos armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles. Si nous n'avons pas su faire des Français
de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent
chrétiens.
Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par
persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse,
oeuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact
plus intime.
Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui.
D'une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec
certains il y a des accommodements ; avec l'un, celui du Medhi, il n'y en a pas : tout musulman, (je ne
parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu'à l'approche du jugement dernier le Medhi
surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou
subjugué tous les non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les
peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses
descendants ; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il
en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l' engage à subir
avec calme son épreuve ; "l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se
tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération", disent-ils ; ils peuvent préférer telle nation à une
autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux ;
ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre
avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité
à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d'une façon générale, sauf
exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins
patiemment le jour du Medhi, en lequel ils soumettront la France.
De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité
française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger qu'on sait devoir être infailliblement
vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique
vraiment une sorte d'apostasie, un renoncement à la foi du Medhi..."

Comment faire ?

http://ferraye.blogspot.com/2009/03/islam-en-suisse.html

Moralité ?

Privatisation des gains, nationalisation des pertes. Les contribuables moyens, tous les consommateurs et surtout les familles restent les dindons de la farce. Les taxes sont de plus en plus odieuses.

Plus de 90 % des sommes « investies » à la bourse ne servent qu'à spéculer.

Plus de 1'000 milliards comme cadeau pour des escrocs "respectables" car banquiers ou assureurs...Sont-ils respectables ? Pas vraiment, car leurs actes irresponsables tuent des innocents et rendent malades des millions, non, des milliards de victimes dans le monde entier.

Ils se sont déjà servis de près de 100 milliards en bonus divers et parachutes dorés.

Leurs slogans : Pile, je gagne, face, tu perds.

La comédie a assez duré, stop à ces stupidités énormes.

Le plus gros assureur de la planète (AIG) "sauvé" avec ses 75 millions de clients et ses 1 050 milliards de dollars d'actifs, mais à quel prix réel ?

La facture sera de plus de 1 000 milliards de dollars à la charge des contribuables, soit la moitié de la totalité de la dette officielle du Tiers-Monde de 2 000 milliards de dollars,qui sera aussi mise sur le baudet stupide, qui ne se reproduit plus tellement il est exténué.

Sans oublier les 100 000 milliards ( 100'000'000'000'000) de dettes totales seulement aux USA ( 100 trillions), soit plus de 1,3 million par famille de 4 personnes, soit plus de 3'000 de $ chaque mois à payer seulement pour les intérêts.

Le coût réel ? Tout coûte déjà au moins 2 fois plus cher, sic, 2 fois.
On nous vole chaque jour en plus plus de 3 heures de temps.
Nos maisons sont 77 % plus chères du fait des taux qui s'accumulent dans le temps dans tous les produits de constructions et frais financiers. On travaille en fait la moitié de l'année pour rien…

Et ils veulent nous voler encore plus !!! Plus de Mille milliards de $ !!!

Rébellion, boycott, manifestations, peut-être, mais surtout dynamisons des systèmes locaux et familiaux d'entraide.



Le Titanic $ va couler, apprenez à nager à vos enfants et gonfler les zodiacs, vite ( vix...pervenit...).

Nous allons vers une société sans un État réellement là pour nous aider. Il taxe toujours plus, nous vole notre temps de parents… Comment recréer des liens pour résister, pour réapprendre à compter sur nos propres forces ?

Le cercle d'échange et la monnaie locale comme solutions.


L'encyclique Vix pervenit a disparu des bibliothèques « catholiques »

Il est clair que dans ce domaine, vu le silence depuis

quelques années, selon la tradition, on ne fait pas de péché si l'on

n'en n'est pas conscient de bonne foi. Mais les conséquences du

péché sont très graves tout de même et la société en paie le prix fort.

Le texte "Vix pervenit" (al.3 ch.1), qui est le meilleur

résumé de la Tradition et du Magistère affirme simplement que :

"Tout profit de cette espèce, qui va au-delà de la remise du capital,

est illicite et usuraire." Tout profit, et non les profits exagérés suite

aux distinctions subtiles entre usure et ceux qui seraient admis car le

taux serait bas et raisonnable.

Les exceptions du ch.3 font références à des contrats de

participation aux risques, d'entreprise ou de négoce, dont l'esprit et

le mode de réalisation restent complètement différents, comme

expliqué ailleurs dans ce texte. Le chiffre 3 précise très clairement "

d'une nature entièrement différente de celle du prêt ".

Les chiffres 4 et 5 ont prévu nos erreurs actuelles et le

Pape prévoit "C'est la justice qui élève la nation, c'est le péché qui

rend les peuples misérables " Il affirme encore au sujet de ceux qui

seraient trop laxistes "Il s'opposerait non seulement aux textes sacrés

et à la tradition de l'Église sur l'usure, mais encore au sens commun

humain et à la droite raison."

La sentence "excommunicatio latae sententiae" était maintenue,

soit excommunication automatique dès la connaissance du

péché. Les camps de la mort sont là, les enceintes concentrationnaires

aussi (fœtus in vitro), nous assistons à un génocide et à des crimes

contre l'humanité. Il y a aussi un principe pénal de non assistance à

personnes en danger, et l'encyclique "L'évangile de la Vie" le confirme.

Il existe un lien rusé entre l'avortement, la plupart du temps commis sous des pressions économiques et le système des crédits, contrôlés la plupart du temps par des sociétés secrètes comme les franc-maçonneries, crédits qui poussent à la faute.

Démonstration des infiltrations dans l'Eglise.

Étienne Perrot, jésuite, de la rédaction de Croire Aujourd'hui, est contre l'encyclique " Vix pervenit" ( voir www.pervenit.com ) et  pour les abus de la grande finance internationale qui pousse les familles dans la misère.

Extraits:

Peut-on être chrétien et franc-maçon?

Cette question posée aux internautes de croire.com a suscité de nombreux messages. Étienne Perrot, jésuite, de la rédaction de Croire Aujourd'hui y répond.
Sollicité par un ami qui l'invite à entrer dans sa Loge, un chrétien s'interroge. Qu'est-ce au juste que la Franc-maçonnerie? Qu'irait-il y chercher? Il est tenté par les arguments de son ami. Mais qu'en dit l'Église ? Notre homme décide de mener l'enquête...

Non ! Répond le cardinal Ratzinger, le 26 novembre 1983, alors qu'il est préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Oui ! répond le pasteur Claude-Jean Lenoir, membre du Grand Orient de France. Non ! répond l'épiscopat allemand le 12 mai 1980 au nom d'une différence de doctrine et de symbolisme. Oui ! répondent les membres de la Fraternité saint Jean (1), qui se veulent «chrétiens parce que francs-maçons et francs-maçons parce que chrétiens». Non, déclarent solennellement les papes Clément XII, Benoît XIV, Pie VII, et Léon XIII. Oui, il est possible d'être à la fois chrétien et franc-maçon, dit le Père Riquet, jésuite, dans Le Figaro littéraire du 22 juin 1969, ainsi que le Père Caprile dans La Civilta Cattolica du 10 novembre 1973, à la suite du Père Beyer, jésuite, doyen de la faculté de droit canonique de l'université grégorienne à Rome, qui distingue les Loges maçonniques selon qu'elles militent ou non contre l'Église. Ces réponses disparates provoquent un cas de conscience chez tout chrétien sollicité par un maçon ; tant il est vrai que l'autorité, aussi lucide soit-elle, ne peut pas suppléer la conscience.

Les réticences d'un chrétien sollicité par un ami

Imaginons Éric, catholique pratiquant, engagé au Mouvement chrétien des cadres et dirigeants (MCC), marié, deux enfants, apprécié dans son milieu professionnel pour sa compétence en même temps que pour son sens social et politique. Éric est approché par un de ses amis, collègue de travail, membre d'une «association philosophique», qui lui révèle que cette association est une loge maçonnique. «Vu les valeurs dont tu témoignes, tu aurais tout à fait ta place chez les francs-maçons», lui dit-il. Éric est surpris, car la Franc maçonnerie évoque d'emblée pour lui un affairisme contraire à ses valeurs; il pense aux découvertes du procureur de Mongolfier sur la connivence des juges maçons avec certains prévenus dans le Sud-Est de la France, aux scandales des tribunaux de commerce dans la région Ouest de Paris, et aux pressions de la Fraternelle maçonnique du Parlement concernant les lois sur l'avortement, sur le voile islamique, sur l'euthanasie... Remontent aussi à sa mémoire les stupidités sectaires proférées contre la religion par certains grands maîtres du Grand Orient de France, Maurice Ravel (sic) dans les années 1960, Jacques Mitterand (avec un seul r) un peu plus tard, Robert Ragache dans les années 1980... et même Alain Bauer, voici peu, qui fit mine de réduire les conflits du globe à des guerres de religions.

Entre le sectarisme et la liberté de parole

«Certes, il y a des sectaires parmi nous, concède l'ami maçon, mais s'y trouvent également beaucoup de gens qui cherchent à construire une société plus humaine, libérée des a priori dogmatiques qui hypothèquent le monde religieux, et dans une liberté de parole favorisée par un rituel apte à réguler les passions.» Éric reste sceptique, pensant que le «dogmatique» est mal interprété. De plus, il semé. e d'un rituel sans transcendance, qui n'est, pense-t-il, que gesticulation. «Tu rencontreras des gens de bonne volonté, très différents de ton milieu catho, des gens qui baignent dans la philosophie des Lumières, misant sur l'autonomie individuelle, écartant les arguments d'autorité, dans une absolue liberté de conscience.» Éric hésite. Ce qui le tente, peut-être avec naïveté reconnaît-il, c'est la dimension politique qui semble se dégager des travaux maçonniques, dimension qu'il regrette de voir s'estomper de son univers religieux.

Selon le Code de droit canonique

«Tout se joue sur l'interprétation de l'article 2335 du Code de droit canonique de 1917, lui explique le curé de sa paroisse. Ceux qui donnent leur nom à une secte maçonnique ou à d'autres associations du même genre qui complotent contre l'Église ou les pouvoirs civils légitimement établis, contractent par le fait même une excommunication simplement réservée au siège apostolique.» La référence à la Franc-maçonnerie a disparu du nouveau code de Droit canonique de 1983. L'ancien article 2335 a été remplacé par l'article 1374 qui stipule: «Que celui qui donne son adhésion à une association qui agit contre l'Église soit puni d'une juste peine.» Une juste peine est une peine proportionnée au délit, précise le curé. Les francs-maçons militent-ils contre l'Église ? demande Éric. C'est la question qui divise, répond le curé. Le cardinal Seper, préfet de la Congrégation romaine pour la doctrine de la foi, prédécesseur du cardinal Ratzinger, reconnaissait que certaines loges échappent à cette condamnation. Son successeur fut d'un avis opposé.

Suivre sa conscience

Éric s'affronte ici à un jugement de fait qui appelle autant de discernement qu'un jugement de valeur. À propos des faits, Blaise Pascal soulignait, dans sa 18e lettre provinciale, qu'il fallait s'en remettre aux constats de ceux qui y sont allés voir : «D'où apprendrons- nous la vérité des faits ? Ce sera des yeux, mon Père, qui en sont les légitimes juges» (2). Il faudrait donc que j'aille voir, pense Éric, ou me fier aux témoignages de mon ami, ou des journaux, ou des maçons déçus, car il y en a certainement, ou des autres qui y trouvent ce qu'ils cherchent. Cette pensée fit surgir une nouvelle question : qu'est-ce que j'irais voir parmi les maçons, que je ne trouve pas dans ma religion? A priori rien, puisque la Franc-maçonnerie n'est pas une religion. Éric reste cependant tenté. Car son christianisme marqué par le MCC se vit dans le monde, non pas un monde choisi et séparé, mais le monde tel qu'il est, et qu'il lui faut aimer à la manière du Christ.
Reste l'autorité des pasteurs de l'Église. Cette autorité est nécessaire dans toute organisation, admet Éric. «Il existe une justice maçonnique comme il existe des tribunaux ecclésiastiques, confirme l'ami maçon, car ce qui engage le corps ne peut être laissé à l'arbitraire de chacun.» Pourquoi alors, pense Éric, ne pas m'en remettre à la décision du pontife romain ? Ce qui le conduisait, à regret, à refuser la perche tendue par son ami franc-maçon. Mais un scrupule jaillit en lui, venu de la doctrine de l'Église, traditionnelle depuis saint Thomas d'Aquin, et qui établit le primat de la conscience : «Lorsque la conscience persiste dans son jugement (contraire à celui de l'autorité) après un examen suffisant et des efforts convenables, non seulement elle n'est pas coupable, mais nous avons le devoir de la suivre» . De quoi plaire aux francs-maçons! se dit-il.

1) À ne pas confondre avec la Communauté Saint-Jean (les «Petits gris»), ni avec la Société de Saint- Jean fondée au XIXe siècle par Lacordaire pour les artistes chrétiens.
2) Blaise Pascal, Lettres provinciales, Ed. Garnier Flammarion 1967, pages 265.
3) Mgr André Collini, archevêque de Toulouse, «Accueillir la parole en Église», in Foi et vie de l'Église de Toulouse, 22 mars 1987


 
Étienne Perrot

Suite de la démonstration:

Le taux d'intérêt et les Jésuites, critiques.


Réponses de L'ISDD, section NEL à la réponse de Etienne Perrot.






Ce document présente la réponse aux arguments présentés suite à une discussion avec Albert Longchamp et à un écrit de leur spécialiste Etienne Perrot.

Il s'ensuit un projet très simple de courte réfutation des arguments mis en évidence.

Puis un bref exposé de la problématique selon l'enseignement du Magistère et dans l'histoire humaine conclut l'ensemble.

La condamnation des Jésuites et des réductions guaranis pèsent lourds dans l'histoire.

Des études très sérieuses démontrent que l'économie sans argent et/ou sans intérêts est possible, et les Indiens d'Amérique du sud étaient très heureux dans ce système des réductions jésuites qui se généralisaient partout.




Réponse à M. de Siebenthal
relative aux documents électroniques envoyés à M. Albert Longchamp



par Etienne Perrot.

De tous les documents envoyés deux propositions se détachent, l'une concernant les rôles économiques et sociaux de la famille en général et des mères de famille en particulier ; la seconde concernant l'interdiction du prêt à intérêt. La première mérite considération, la seconde repose sur des bases fausses.

Reconnaître financièrement le travail de la femme à la maison, des soins éducatifs, du climat favorable qu'elle procure pour l'épanouissement de l'enfant, et pour cela intégrer dans le revenu national cet apport réel mais non comptabilisé, voire, l'âge de la retraite étant venu, accorder un dédommagement plus ample qu'aujourd'hui, relève de la justice sociale, et ne se heurte qu'à des considérations sociopolitiques. L'économiste ne peut rien dire de plus.



Réponse : Voici au moins une base commune de travail, merci pour votre appui.



Sur le taux à intérêt, dans les documents envoyés à M. Longchamp, il y a trois confusions.



Confusion sur celui qui prend le risque.


Ceux qui ont prêté à Swissair, au gouvernement russe d'avant la première guerre mondiale, et à mains autres entreprises ou Etats, ont compris sans phrase que le prêteur n'était guère plus à l'abri que le propriétaire du capital ; bien que celui qui prête à intérêt prédéterminé soit condamné par la Charia Islamique comme il était condamné avant 1830 par la discipline ecclésiastique catholique ; alors que le profit industriel ou commercial n'a été condamné par aucune de ces deux religions. Le risque assumé par le travail est de deux ordres : le premier touche les conditions de travail et la santé ; le second est la perte d'emploi avec la perte du revenu futur qui lui est attaché. Le risque pris par l'apporteur de capital est tout autre : c'est le risque de perdre l'argent déjà gagné dans le passé. C'est cette distinction que ne pouvaient faire ni les prophètes de l'Ancien Testament, ni les Pères de l'Église, qui vivaient tous dans une civilisation qui ne connaissait que le prêt à la consommation, dénommé usure.

Réponse :

Nous comprenons au contraire que l'épargnant croit qu'il reste le propriétaire du capital déposé dans les banques. Or, chaque franc épargné est prêté plusieurs fois, jusqu'à 100 fois, sic cent fois aux USA ( En Suisse, la Masse monétaire créée du néant par les crédits M2 est d'environ 26 fois (vingt six fois) M1 et on compte en abusant de la confiance des épargnants plusieurs Masses monétaires chaque fois plus grandes, M1, M2, M3, M4….Mn), ce qui contribue aux crises actuelles en favorisant les bulles spéculatives.

La notion de prêter deux ou même plusieurs fois la même chose en même temps est impossible dans le cas du camion, mais on abuse de l'argent car c'est un pur symbole. C'est bien la preuve que St Thomas et le catéchisme de Trente ont raison en affirmant que cet abus est meurtrier.

Nous sommes évidemment pour le juste profit, mais par pour l'intérêt car il est fonction du temps.

Le profit qui est ou qui n'est pas selon surtout le risque et donc la concurrence éventuelle est à partager.

S'il est, même après une semaine, il peut y avoir partage, en fonction d'un contrat externe à définir selon l'encyclique Vixpervenit, voir ci-dessous.

S'il n'est pas, alors il y échec qui n'est pas sanctionné par une faillite, contrairement aux prêts.

« Alors que le profit industriel ou commercial », vous sautez d'une notion, l'intérêt fonction du temps à l'autre, le profit fonction du risque, ce qui n'est pas scientifique.

« Le risque pris par l'apporteur de capital est tout autre : c'est le risque de perdre l'argent déjà gagné dans le passé »

Le Christ connaissait ce risque, il a pourtant confirmé toute la tradition et encouragé à donner. Tous les conciles cités ci-dessous aussi…

« une civilisation qui ne connaissait que le prêt à la consommation, dénommé usure. ».

Cette affirmation est historiquement fausse, car déjà dans l'antiquité, on connaissait les prêts à la production, voir notamment la bibliographie au texte donné en référence ci-dessous.



Confusion touchant la doctrine catholique


Les documents envoyés citent l'encyclique Vix Pervenit, en oubliant les trois cas où le taux d'intérêt est permis : le prêteur souffre préjudice du prêt (Damnum emergens), il se trouve privé d'un gain licite (Lucrum cessens) et il s'expose à perdre l'argent prêté (Periculum sortis). A ces trois situations s'ajoutait une quatrième, admis depuis plusieurs siècles auparavant : le Titulus Regis, c'est à dire le « bon vouloir du souverain », ce qui, dans le contexte, désigne en fait non pas le plaisir personnel du roi mais l'intérêt général.



Réponse :

Il nous a été très difficile de retrouver une bonne traduction de Vix pervenit sur papier. Même à l'abbaye de St Maurice, le texte a disparu. Heureusement que internet peut nous aider avec www.google.com Votre affirmation n'est pas du tout dans l'encyclique et nous pensons qu'elle se base sur un commentaire biaisé.

Malgré vos arguments avancés en référence, il me semble impossible de concilier la licéité du prêt à intérêt avec l'encyclique « Vix pervenit ». Benoît XIV ; - De l'usure - 1745 § 3 ;

Pour vous faciliter le travail, voici de larges extraits.

1° - Le péché appelé péché d'usure, et dont le lieu propre est le contrat de prêt, consiste dans le fait que quelqu'un veut en vertu d'un prêt lui-même ; qui de par sa nature demande qu'il soit rendu autant seulement que ce qui a été reçu ; il soit rendu davantage que ce qui a été reçu, et qu'il est affirmé par conséquent qu'en raison du prêt lui-même il est dû un gain allant au-delà du capital (prêté). Pour cette raison, tout gain qui dépasse le capital (prêté) est illicite et usuraire. 2° ; Pour être lavé de cette souillure, on ne pourra pas recourir non plus au fait que ce gain n'est pas excessif et inconsidéré mais modeste, qu'il n'est pas grand mais petit, ni au fait que celui dont on exige ce gain pour la seule raison du prêt n'est pas pauvre mais riche et qu'il ne laissera pas la somme prêtée inactive mais l'utilisera de la façon la plus utile pour augmenter sa fortune, acheter de nouveaux domaines ou se livrer à un négoce fructueux. Est convaincu en effet d'agir contre la loi du prêt ; laquelle consiste nécessairement dans l'égalité entre ce qui est donné et ce qui est rendu; celui qui, une fois posée cette égalité, ne craint pas d'exiger davantage de quelqu'un en vertu de ce prêt lui-même pour lequel il suffit déjà qu'il y ait égalité ; et c'est pourquoi, s'il a reçu (quelque chose), il sera tenu à restitution en vertu de l'obligation de cette justice qu'on appelle commutative et à laquelle il appartient d'assurer de façon intangible l'égalité de chacun dans les contrats humains et de la rétablir strictement lorsqu'elle n'a pas été observée. 3° - Par-là, il n'est nullement nié pour autant qu'à l'occasion d'autres titres, comme on dit, pourront se trouver adjoints au contrat de prêt : des titres qui ne sont pas inhérents et intrinsèques à ce qu'est communément la nature du prêt lui-même, mais dont il résulte une raison tout à fait juste et légitime d'exiger de façon régulière plus que le capital dû sur la base du prêt. De même, il n'est pas nié que quelqu'un pourra souvent investir et utiliser son argent de façon régulière par d'autres contrats, distincts de par leur nature du contratde prêt, soit pour obtenir des revenus annuels, soit aussi pour faire un commerce ou des affaires licites, et en percevoir des gains honorables. 4° - ; néanmoins si tout est fait de façon régulière et est pesé sur la balance de la justice, il n'est pas douteux que les diverses manières de procéder qui sont licites dans ces contrats suffisent à assurer et à animer les rapports de commerce entre les hommes ainsi que les affaires fructueuses elles-mêmes, en vue du profit de tous. Que les Chrétiens se gardent de penser dans leur cœur que l'usure ou d'autres injustices indues de cette sorte permettraient que fleurisse un commerce riche en profit puisque, au contraire, nous apprenons de la Parole divine elle-même que la justice « élève un peuple mais que le péché rend les peuples misérables » (Pr 14, 34).

Fin de l'extrait de Vix pervenit…



L'honnêteté voudrait également que soit citée la déclaration conjointe de la Sacré pénitencerie et du Saint office sur le prêt à intérêt, connue sous le nom des trois premiers mots : Non esse inquietendos. Cette position officielle, émise en 1830, et reprise dans les mêmes termes de nombreuses fois jusqu'à aujourd'hui, s'inscrit en faux contre la position prise dans les documents envoyés à M. Longchamp, et qui finalement ramène la doctrine catholique à celle de la charia islamique. « Non esse inquietendos poenitentes quousque Sancta Sedes definitivam decisionem emiserit, cui parati sint subjicere, ideoque nihil obstari eorum absolutioni sacramento poenitentiae … » Les considérations envoyées à M. Longchamp ont manifestement pour but un objectif contraire : non pas apaiser les consciences, mais donner mauvaise conscience.



Réponse : La déclaration était citée dans le texte, l'usage est de la citer en français, soit :



En 1830, dans une France gallicane qui avait refusé d'appliquer le Concile de Trente dans une longue tradition d'oppositions subtiles ou frontales à Rome ( Le roi Louis XIV par exemple, excommunié, a révoqué l'Edit de Nantes et nommait seul les évêques à sa botte, Napoléon qui a exécuté un Pape… ) : Réponse de Pie VIII à aux évêques de Rennes et de Nevers à la question:



"Si quelqu'un vient demander conseil au sujet du profit par le prêt à intérêt, le confesseur s'efforce de l'en détourner. Si le pénitent persévère, le confesseur exige que le pénitent promette qu'il obtempérera, à la décision du Souverain Pontife, si elle intervient et quelle qu'elle soit. S'il obtient cette promesse, le confesseur ne refuse pas l'absolution. Peut-on approuver l'attitude d'agir desdits confesseurs?"



Réponse: Il ne faut pas les inquiéter". Non esse inquietendos.( les confesseurs).



La procédure est claire, le confesseur doit exiger du pénitent qu'il promette qu'il obtempérera, à la décision du Souverain Pontife, si elle intervient et quelle qu'elle soit.



Le confesseur alors seulement ne doit pas s'inquiéter….



Nous n'en connaissons pas beaucoup qui obéissent, et c'est beaucoup plus grave pour le prêtre…
car le Vatican, par le Pape Grégoire XVI,  a déclaré vix pervenit valable pour le monde entier en 1836, soit peu de temps après cette miséricorde provisoire de Pie VIII malade et en fin de règne (1830).







Confusion des mathématiques et de l'économie


Enfin, les graphiques et les calculs du mathématicien sont incontestables.

Donc, un prêt à une famille pauvre sur 50 ans à 10 % entraîne une dette, si on fait le jeu du banquier, ce qui est souvent le cas avec les cartes de crédit à plus de 15%,  de 117 fois ( sic, cent dix sept fois à 10 %) le montant initial !





Il sont malheureusement économiquement faux. Le mathématicien n'a pas compris que un camion aujourd'hui et un camion physiquement le même demain n'était pas le même objet économique. Ce qui n'est pas très difficile à comprendre. Avec le camion aujourd'hui je peux faire des choses que je ne peux pas faire si le camion n'arrive que demain. C'est le même chose pour l'argent : on ne peut pas raisonner comme si un euro aujourd'hui était la même chose qu'un euro demain. Et n'importe quel enfant à qui on propose de recevoir un euro, soit aujourd'hui soit demain, choisira avec juste raison l'euro reçu aujourd'hui.

Bref on ne peut faire de la bonne morale sur la base d'un raisonnement scientifiquement faux.

Réponse :

Non. C'est une vérité incontournable que l'argent a toujours été, est et sera toujours un simple jeu d'écriture.

Un camion, un cheval est productif, une idée est productive, une terre est productive, une personne est productive, mais jamais l'argent.

L'argent ne peut pas avoir d'autre nature.

C'est devenu un pur symbole. Il ne doit pas faire de petits, selon Aristote. On ne peut vendre le temps selon St Thomas…

• L'intérêt est nécessaire au développement économique.

R. Non. La bonne gestion du crédit, c'est-à-dire en bonne partie de la création monétaire, est nécessaire au développement du crédit. Mais, il n'est absolument pas nécessaire que la création monétaire soit assorti du taux d'intérêt. La preuve est donnée par les mille ans du Royaume de France avec une interdiction du taux dès Charlemagne en 789.

• Le taux d'intérêt est nécessaire pour payer le capitaliste et le banquier.

R. Non. Il s'agit là du problème de la liberté d'investissement.

Il y a d'autres manières de rémunérer le financement de l'investissement.

La rémunération du capitaliste pose d'abord la question de la propriété privée et du principe du lien intrinsèque entre le Capital et le Travail. Il faut voir à ce sujet la Doctrine sociale de l'Église.

La rémunération du banquier ne peut retomber entièrement sur la tête de l'entrepreneur. Pas plus, par exemple, que le financement de l'école ne peut tomber sur la tête de la famille. Il faut créer un système solidaire de financement.

• L'usure n'est pas une cause nécessaire de l'avortement ( plusieurs milliards de morts innocents).

R. Pourtant:

- Catéchisme du Concile de Trente (1566)

"L'usure fut toujours un crime très grave et très odieux, même chez les païens…Qu'est-ce que prêter avec usure? Qu'est-ce que tuer un homme? …Il n'y a pas de différence".

- Catéchisme de l'Église catholique (1992), point 2269

"…Les trafiquants, dont les pratiques usurières provoquent la mort de leurs frères en humanité, commettent indirectement un homicide"

En pratiquant largement l'usure, on déforme les circuits financiers légitimes. Il s'ensuit une non-reconnaissance économique du travail des familles (en tant que tel), qui les amène à ne plus vouloir avoir d'enfant.

Enfin, l'examen des faits dans l'histoire montre que, dans les sociétés, l'usure et plus généralement la déformation del'usage de l'argent (ou du Travail) ont toujours été corrélés avec l'effondrement démographique. Les riches (mauvais) ont peu d'enfants, les familles nombreuses sont toujours travailleuses.

Et encore:

Ne parle-t-on pas de Capital intrinsèquement lié au Travail? D'argent intrinsèquement lié au Travail?

Les 7 derniers commandements ne se résument-ils pas en un? "Ne fais pas au prochain ce que tu ne voudrais pas qu'on te fis". Dès lors n'y a-t-il pas un lien intrinsèque entre les 7 commandements, et donc notamment entre le Travail et la Fécondité? L'usure et l'avortement? Ce n'est là qu'un chapitre dans une histoire.



• L'Église ne parle plus sur le taux d'intérêt depuis 1891. Donc le taux d'intérêt n'est plus condamné. Le texte stipule « non esse inquientendos… »

R. 1830: Réponse de Pie VIII à aux évêques de Rennes et de Nevers à la question: "Si quelqu'un vient demander conseil au sujet du profit par le prêt à intérêt, le confesseur s'efforce de l'en détourner. Si le pénitent persévère, le confesseur exige que le pénitent promette qu'il obtempérera, à la décision du Souverain Pontife, si elle intervient et quelle qu'elle soit. S'il obtient cette promesse, le confesseur ne refuse pas l'absolution. Peut-on approuver l'attitude d'agir desdits confesseurs?"

Réponse: Il ne faut pas les inquiéter".

Cela ne justifie pas pour autant le taux d'intérêt. Voir supra, 1836...


• Ce qui est interdit c'est l'usure excessive.

R. Non. Ce qui est interdit c'est l'usure tout court. Il faut revoir à ce sujet les définitions du Magistère de l'Église.

• Le magistère social de l'Église commence à Rerum Novarum.

R. Non. Un corps de doctrine clairement identifiable se développe depuis Rerum Novarum. Mais l'Église a toujours eu un magistère social, y compris sous les anciennes monarchies, qui n'est en aucune manière aboli. Le royaume de France s'est développé sur mille ans avec l'interdiction du taux d'intérêt.

• La troisième voie économique qui se prépare, comportera le taux d'intérêt.

R. Ne faut-il pas plutôt tout faire pour que non? On ne peut affirmer cela.



L'actualité récente démontre une relation entre la paresse des catholiques et la crise mondiale.

Exemple:

« Une mauvaise langue pourrait invoquer un cas analogue: l'Église catholique n'a jamais officiellement

renoncé à son interdit sur le prêt à intérêt, malgré le fait que tout catholique prête ou emprunte à intérêt.

De même, plutôt que de changer sa position sur le préservatif, elle pourrait simplement l'ignorer et

laisser faire ses ouailles - ce qui semble visiblement être le cas. »


Texte de Harri Wettstein, Président vaudois du parti PEP, candidat au Conseil national, Fondation www.SymptoTherm.ch
Morges

Il est symptomatique, c'est le cas de le dire, de ne pas avoir le courage de reprendre la Magistère tel qu'il est ci-dessous.

Les plus pauvres paient très cher ce manque de clairvoyance

Le taux d'intérêt dans l'Histoire

du Magistère de l'Église:

quelques faits[1]

Résumé: on trouvera ici quelques faits dans l'Histoire du Magistère de l'Église chrétienne, qui confirme, tout le soin que celui-ci a apporté à traiter de la question. Ne sont pas mentionnées les peines canoniques qui ont assorti la pratique del'usure dans le Droit de l'Église.

Est très intéressant d'étudier corrélativement, à ce sujet, l'Ancien Testament, le développement de la pensée philosophique, notamment depuis Aristote, et les grands faits politiques.

Dans l'enseignement des conciles, on discernera notamment: l'époque des conciles mérovingiens, celles des conciles romains, notamment du Latran, au temps des croisades. Finalement à l'orée des temps modernes, les confirmations décisives du Concile de Trente et de la Bulle "Vix pervenit" en 1745.

Depuis, on ne peut que constater un certain silence apparent (relativement à d'autres sujets) de la part du Magistère ordinaire de l'Église, que certains interprètent comme une rétractation implicite.

Ceci est d'autant plus important que le taux d'intérêt est un instrument financier majeur, qui sous-tend les systèmes bancaires mis en place à la suite des Révolutions qui ont transformé les systèmes politiques des différents pays du monde, depuis le XVIIIème siècle.

Des pères de l'Église

Saint Basile (329-379): "Il n'a pas donné son argent à intérêt…Tu es riche? N'emprunte pas. Tu es pauvre? N'emprunte pas. Car si tu es dans l'abondance, tu n'as pas besoin d'un prêt; et si tu n'as rien, tu ne rembourseras pas la somme prêtée"[2].

Saint Grégoire de Nysse (331-400): "Chez toi, on reçoit des présents pour répandre le sang, tu donnes à usure et à intérêt, tu dépouilles ton prochain avec violence, et moi tu m'oublies,…"[3].

Saint Ambroise[4]. Il condamne l'intérêt pour tout bien, mais aussi l'intérêt stipulé avec un négociant. La génération de l'argent, instantanée, perpétuelle et indéfinie par l'intérêt est une opération contre nature.

Saint Thomas d'Aquin (1224-1274)[5].


Conciles et Papes



349: 1er Concile de Carthage. Défense aux clercs de prêter à usure.



393: Concile d'Hippone. Idem.



397: Concile de Carthage. Idem.



443: IIème Concile d'Arles. Idem.



461: Concile de Tours. Idem.



506: Concile d'Agde. Idem.



516: Concile de Tarragone. Idem.



538: Concile général d'Orléans III.

"Que le clerc ne prête point d'argent à intérêt et n'attende rien de plus en retour des prêts consentis, que ce qui est donné".



626: Concile général de Clichy.

" Que l'évêque, le prêtre ou le diacre qui exige de ses débiteurs des intérêts cesse de le faire, ou alors qu'il soit condamné. Qu'il n'exige même pas le centième…nous l'interdisons à tous les chrétiens"



829: Concile de Paris. Les évêques s'affligent de la transgression de la prohibition de l'usure, tant par les laïcs que par les clercs.



845: Concile de Meaux. Idem.



850: Concile de Paris. Idem.



909: Concile de Trosly. Interdiction de l'usure.



1049: Concile de Reims. Tenu par le Pape Léon IX. Rappel que l'interdiction de l'usure s'applique aussi bien aux clercs qu'aux laïcs.



1078: Concile de Poitiers: les usuriers sont menacés d'excommunication.



1064: Concile de Lisieux: interdiction aux clercs de l'usure.



1059, 1074, 1088: Conciles de Rome. Tenus par les papes Nicolas II, Grégoire VII, Urbain II.



1139: IIème Concile du Latran. Le fait d'usure entraîne l'excommunication. L'avarice des usuriers est détestée aussi bien par le droit divin que par les lois humaines.



1179: IIIème Concile du Latran. Les laïcs coupables d'usures sont privés de communion et de sépulture chrétienne.



1195: Concile de Montpellier. Les clercs coupables d'usure doivent être déposés, s'ils ne cessent pas leur néfaste industrie. Les usuriers sont punis des mêmes peines que les hérétiques.



1209: Concile d'Avignon. les chrétiens usuriers sont passibles d'excommunication.



1213: Concile de Paris. Les biens d'un usurier doivent être confisqués. L'épouse d'un usurier ne peut recevoir aucun don de son mari. L'excommunication frappent également ceux qui sont en relation d'affaire avec l'usurier.



1274: IIème Concile de Lyon. Le Pape Grégoire X érige le canon du Concile de Paris, en règle générale pour l'Église. L'usure dévore l'âme et le bien des chrétiens.



1311: Concile de Vienne[6]. Le Pape Clément V énonce que quiconque affirme que l'usure n'est pas un péché est taxé d'hérésie.



1566: Catéchisme du Concile de Trente[7]: "L'usure fut toujours un crime très grave et très odieux, même chez les païens…Qu'est-ce que prêter avec usure? Qu'est-ce que tuer un homme? …Il n'y a pas de différence".



1745: Encyclique de Benoît XIV, "Vix pervenit": "Ce genre de péché qu'on appelle l'usure, et qui a son siège et son lieu propre dans le contrat de prêt, consiste en ceci que, quelqu'un en raison même de ce prêt, veut qu'on lui rende plus que ce qui a été reçu, alors que ce prêt, pourtant, de par sa nature, exige seulement que soit rendu ce qui a été reçu. Tout profit de cette espèce, qui va au-delà de la remise du capital, est illicite et usuraire"[8].



1830: Réponse de Pie VIII à aux évêques de Rennes et de Nevers à la question: "Si quelqu'un vient demander conseil au sujet du profit par le prêt à intérêt, le confesseur s'efforce de l'en détourner. Si le pénitent persévère, le confesseur exige que le pénitent promette qu'il obtempérera, à la décision du Souverain Pontife, si elle intervient et quelle qu'elle soit. S'il obtient cette promesse, le confesseur ne refuse pas l'absolution. Peut-on approuver l'attitude d'agir des dits confesseurs?"

Réponse: Il ne faut pas les inquiéter" en 1830 mais en



1836: Grégoire XVI confirme le contenu de Vix Pervenit à l'Église tout entière.



1891: Encyclique de Léon XIII, Rerum Novarum: " Une usure dévorante est venue ajouter encore au mal. Condamnée à plusieurs reprises par le jugement de l'Église, elle n'a cessée d'être pratiquée, sous une autre forme, par des hommes avides de gains, et d'une insatiable cupidité".



1917: Code de droit canon. "Si une chose fongible est donnée à quelqu'un en propriété et ne doit être restituée ensuite qu'en même genre, aucun gain, en raison du même contrat, ne peut être perçu"[9].



1992: Catéchisme de l'Église catholique; "Dès l'Ancien Testament, toutes sortes de mesures juridiques (…, interdiction du prêt à intérêt,…) répondent à l'exhortation du Deutéronome: '…Je te donne ce commandement: tu dois ouvrir la main à ton frère' [10]".

"…Les trafiquants, dont les pratiques usurières provoquent la mort de leurs frères en humanité, commettent indirectement un homicide[11]".





Le taux d'intérêt dans l'Histoire

de la pensée humaine: quelques faits[12]



• La plupart des grands philosophes (Aristote, Saint Thomas, juifs, grecs ou musulmans…) qui ont fait progresser l'humanité, condamnent le taux d'intérêt.

• Le Coran condamne le taux d'intérêt.

• Tout l'Ancien Testament condamne sans équivoque le taux d'intérêt. Les 3 grandes religions monothéistes sont d'accord.

• Les Pères de l'Église qui en ont parlé, le condamnent également.

• Jamais aucun Saint-Père dans l'Histoire de l'Église, n'a approuvé le taux d'intérêt. Au contraire, à de fréquentes reprises, ils l'ont condamné.

• Les grands conciles nationaux qui ont fondé la France (conciles mérovingiens, capétiens), fille aînée de l'Église, ont condamné le taux d'intérêt.

• De nombreux grands conciles œcuméniques, l'ont également condamné: Rome, Latran, Lyon, Trente,…en l'assortissant de la même peine canonique que l'avortement, l'excommunication laetae sententiae.

• Luther lui-même a condamné le taux d'intérêt.

• La doctrine de l'Église sur les âmes du purgatoire, s'est beaucoup cristallisée au XVIème siècle, de manière à donner une explication au Salut des usuriers qui proliféraient à l'époque, au moment de construction des prémisses de la société industrielle.

• Les deux grands Catéchismes de l'Église eux-mêmes condamnent le taux d'intérêt.

• Le dernier Saint-Père à avoir condamné explicitement le prêt à intérêt, est Grégoire XVI, en 1836, au XIXème siècle, en promulguant l'encyclique "Vix pervenit" (écrite par Benoît XIV au XVIIIème siècle), pour le monde entier.

Cette encyclique, notamment, définit, sans équivoque possible, et en accord avec toute la Tradition, ce qu'est l'usure et le prêt à intérêt.

par contre

• Henri VIII d'Angleterre, fondateur de l'anglicanisme, a légalisé le taux d'intérêt (1545).

• Calvin, fondateur du calvinisme, a légalisé le taux d'intérêt (1545).

• La Révolution française, destructrice de catholicisme, a légalisé en 1789 le taux d'intérêt.

• Généralement les philosophies issues de Descartes, philosophe fondateur du libéralisme, ont justifié le taux d'intérêt.



Un renouveau

• Les directeurs spirituels des voyants de Medjugorje (Bosnie-Herzégovine), Fra Jozo Zovko et Fra Slavko Barbaric condamnent le taux d'intérêt.

• Frère Ephraïm, fondateur de la communauté des Béatitudes (Renouveau Charismatique)

"Nous nous engageons à ne pas souscrire d'intérêt, ni prêter à intérêts[13]"

• Marie Dominique Philippe, fondateur de la communauté de Saint Jean

"…Dans l'Apocalypse, la Bête de la mer et la Bête de la terre signifie l'alliance de l'intelligence avec la puissance. La puissance, c'est la domination de la terre par l'argent…[14]".

• Maria Simma (Voralberg) affirme en 1994 que les âmes du Purgatoire disent que la pratique du taux d'intérêt est interdite.

• Mère Teresa n'utilise la banque que pour ses transferts de fonds.

• Frère Roger de Taizé refuse de capitaliser des fonds financiers.



Le Catéchisme Mame/Plon de 1992, à la fin du 7ème commandement, point 2249 et 2440, condamne le taux d'intérêt en faisant référence au Prophète Amos (8,6), qui annonce une guerre nucléaire si on ne suit pas l'Oracle de I E O U, "Et je rendrai chauves toutes les têtes"...



8:1 Le Seigneur, l`Éternel, m`envoya cette vision. Voici, c`était une corbeille de fruits.

8:2 Il dit: Que vois-tu, Amos? Je répondis: Une corbeille de fruits. Et l`Éternel me dit: La fin est venue pour mon peuple d`Israël; Je ne lui pardonnerai plus.

8:3 En ce jour-là, les chants du palais seront des gémissements, Dit le Seigneur, l`Éternel; On jettera partout en silence une multitude de cadavres.

8:4 Écoutez ceci, vous qui dévorez l`indigent, Et qui ruinez les malheureux du pays!

8:5 Vous dites: Quand la nouvelle lune sera-t-elle passée, Afin que nous vendions du blé? Quand finira le sabbat, afin que nous ouvrions les greniers? Nous diminuerons l`épha, nous augmenterons le prix, Nous falsifierons les balances pour tromper;

8:6 Puis nous achèterons les misérables pour de l`argent, Et le pauvre pour une paire de souliers, Et nous vendrons la criblure du froment.

8:7 L`Éternel l`a juré par la gloire de Jacob: Je n`oublierai jamais aucune de leurs oeuvres.

8:8 Le pays, à cause d`elles, ne sera-t-il pas ébranlé, Et tous ses habitants ne seront-ils pas dans le deuil? Le pays montera tout entier comme le fleuve, Il se soulèvera et s`affaissera comme le fleuve d`Égypte.

8:9 En ce jour-là, dit le Seigneur, l`Éternel, Je ferai coucher le soleil à midi, Et j`obscurcirai la terre en plein jour;

8:10 Je changerai vos fêtes en deuil, Et tous vos chants en lamentations, Je couvrirai de sacs tous les reins, Et je rendrai chauves toutes les têtes; Je mettrai le pays dans le deuil comme pour un fils unique, Et sa fin sera comme un jour d`amertume.

8:11 Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, l`Éternel, Où j`enverrai la famine dans le pays, Non pas la disette du pain et la soif de l`eau, Mais la faim et la soif d`entendre les paroles de l`Éternel.

8:12 Ils seront alors errants d`une mer à l`autre, Du septentrion à l`orient, Ils iront çà et là pour chercher la parole de l`Éternel, Et ils ne la trouveront pas.

8:13 En ce jour, les belles jeunes filles et les jeunes hommes mourront de soif.

8:14 Ils jurent par le péché de Samarie, Et ils disent: Vive ton Dieu, Dan! Vive la voie de Beer Schéba! Mais ils tomberont, et ne se relèveront plus.




Vu les éléments ci-dessus, nous croyons que c'est notre devoir de mettre en vigueur les promesses du baptême de la fille aînée de l'Église et par conséquent celles du testament de St Rémi. , voir www.familiaplus.com, bas de la page hôte.


Pour plus d'informations, voir www.familiaplus.com ...





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[1] Les faits énoncés ci-dessous sont non-exhaustifs.

[2] Homélie I sur le Psaume XIV, 110, 5

[3] Homélie sur Ézéchiel, XXII, 12.

[4] Livre de Tobie

[5] De malo, q.XIII, a.4,

Quod libet III, a. 19,

Livre III des sentences, dist XXXVII, q.I, a.6,

Somme théologique.

[6] Can. 15

[7] Catéchisme du concile de Trente, Chap. 35, IV, Dominique Martin Morin, Paris

[8] Encyclique Vix pervenit, 1er novembre 1745.

[9] Canon 1547.

[10] Catéchisme de l'Église catholique, no 2449, Mame/Plon, 1992.

[11] Catéchisme de l'Église catholique, no 2269, Mame/Plon, 1992.

[12] Les faits énoncés ci-dessous sont non-exhaustifs et méritent vérification littérale auprès des sources autorisées.

[13] Le livre de vie de la Communauté des Béatitudes, 1987.

[14] M.D. Philippe, "Les trois sagesses, Fayard, 1995.

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