jeudi 14 octobre 2010

Retraites, des mensonges corrigés.


Les robots nous font déjà gagner une productivité énorme qui va grandir de plus en plus. Ils paieront nos retraites et nous fourniront un part toujours plus grande des produits nécessaires à notre vie.

La justice commence par une bonne monnaie bien distribuée à tous, sinon toutes les balances se faussent.

Cette productivité robotisée ou délocalisée est volée par le système actuel.


Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent, notamment les robots de plus en plus nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en même temps qu'il réduit la main-d'oeuvre et engendre un chômage permanent truqué. 

Une partie de plus en plus importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d'achat des biens créés pour elle.

Quelques individus ou groupes particuliers seulement en profitent honteusement. 

Cette situation devient absurde et ridicule.

Seuls les imbéciles ne changent jamais d'avis, surtout devant l'évidence criante des faits.

On peut adapter le système pour le bien de tous.


La nouvelle démocratie économique directe à la Suisse propose un dividende universel dont la quantité sera déterminée par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, qu'elle ait ou non d'autres sources de revenus.


I. L'Etat doit reprendre le contrôle de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit. Il l'exercera par des commissions locales et indépendantes jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre son but.

II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.

III. En tout temps l'émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d'un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production et des dividendes distribués grâce aux robots.

Quelques vérités exprimées par Maurice Allais:

L'inflation est le mal absolu, celui qui fausse tous les calculs et qui rend l'économie inefficace. 

Le système actuel génère automatiquement de l'inflation parce que la création monétaire y est mal contrôlée.

Quelle différence y a-t-il entre les banques et les faux-monnayeurs ?
La réponse est qu'il y en a peu ou pas. 
En effet:
« La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est identique … à la création de monnaie par des faux monnayeurs. ...»
Maurice Allais
Prix Nobel d'économie en 1988.      
« La crise mondiale aujourd'hui » ( Ed. Clément Juglar 1999 ).
Que chaque service soit tarifé à son juste prix, que les banques ne prêtent que l'argent qui leur a été confié à cet effet, et nous éviterons l'emballement du crédit, qui est la cause de tous les déséquilibres.
Battre monnaie seulement pour le peuple: Projet suisse.



Non au monopoly ( un seul gagne), 

oui au polypoly ( tous

gagnent ).


Pour des polyarchies efficaces:

Pour être fondamentalement utiles, ce qu'ils peuvent être, les marchés boursiers doivent être réformés : 
le financement des opérations boursières par la création de moyens de paiement ex nihilo par le système bancaire, doit être rendu impossible ; 
les marges correspondant aux achats et ventes à terme doivent être considérablement augmentées et elles doivent consister en liquidités ; 
la cotation continue des cours doit être supprimée et remplacée sur chaque place financière par une seule cotation par jour pour chaque valeur ; 
les programmes automatiques d'achat et de vente doivent être supprimés ; 
la spéculation sur les indices et les produits dérivés doit être supprimée. 

Une seule cotation par jour sur chaque place pour chaque valeur serait de loin préférable ; elle réduirait considérablement les coûts, et elle serait favorable à tous les investisseurs, petits et grands. Plus un marché est étendu et plus les cours qui s'y établissent sont significatifs et équitables. 
La réforme du système monétaire international 
La structure monétaire internationale d'aujourd'hui est marquée par des perversions majeures : 
l'instabilité des taux de change flottants ; 
les déséquilibres des balances de paiements courants ; 
des dévaluations compétitives ; 
le développement d'une spéculation effrénée sur les marchés des changes ; 
l'utilisation mondiale, comme unité de valeur, du dollar dont la valeur réelle sur le plan international est extraordinairement instable et imprévisible ; 
la contradiction fondamentale entre une libération totale des mouvements de capitaux à court terme et l'autonomie des politiques monétaires nationales. 

Une réforme du système monétaire international, un nouveau Bretton-Woods, est absolument nécessaire. Elle implique notamment : 
l'abandon total du système des changes flottants et son remplacement par un système de taux de change fixes, mais éventuellement révisables ; 
des taux de change assurant un équilibre effectif des balances des paiements ; 
l'interdiction de toute dévaluation compétitive ; 
l'abandon total du dollar comme monnaie de compte, comme monnaie d'échange, et comme monnaie de réserve sur le plan international ; 
la fusion en un même organisme de l'Organisation mondiale du commerce et du Fonds monétaire international ; 
la création d'organisations régionales ; 
l'interdiction pour les grandes banques de spéculer pour leur propre compte sur les changes, les actions, et les produits dérivés ; 
...



N'employez pas plus de mots qu'il n'est nécessaire pour exprimer plus de choses que vous n'en savez. 

Notre projet doit encore être amélioré... aidez-nous, merci.

En cours de mise en forme (le 19/02/09) - Attention de ne pas modifier le titre de cette page en lien sur Wikipedia

Pour la réforme de la fiscalité

Maurice Allais, 1990, éditions Clément Juglar.

Description


Cet ouvrage comprend six chapitres sur une centaine de pages :

1.les principes généraux de la fiscalité d'une société humaniste et progressiste.
2.l'analyse critique, au regard de ces principes, des fiscalités actuelles.
3.l'esquisse d'une fiscalité répondant pour l'essentiel à ses principes.
4.les modalités du passage des fiscalités actuelles à la fiscalité proposée.
5.une réponse sommaire aux principales objections adressées à ce projet de fiscalité.
6.la réforme fiscale suggérée et les vérités établies
La fiscalité proposée en remplacement des fiscalités actuelles repose essentiellement sur trois éléments :

1.un impôt sur le capital assis sur les seuls actifs réels.
2.l'appropriation par la seule collectivité des profits provenant de la création de nouveaux moyens de paiement par le mécanisme du crédit.
3.une taxe générale et homogène sur la valeur des biens de consommation.

Chapitre 1 : Principes généraux de la fiscalité d'une société humaniste et progressiste


Allais justifie l'impôt de la manière suivante : « Le fonctionnement de toute société implique des coûts qui doivent être couverts par des ressources suffisantes …/… En fait les impôts payés par les ménages et les entreprises peuvent être considérées comme la rémunération des services de toutes sortes que leur rends l'État et que seul l'État est en mesure de rendre. »
Sept principes concernant l'impôt. 

1 - principes individualistes.
Dans le cadre d'une société démocratique et humaniste c'est l'homme et non l'État qui constitue l'objectif final et la préoccupation essentielle. C'est à cet objectif que la fiscalité doit être subordonné.
L'impôt ne doit pas rechercher l'égalité des conditions mais celle des chances. Il ne doit pas avoir pour objectif de s'opposer à l'inégalité des revenus lorsque cette inégalité provient de l'importance de la qualité des services rendus.

2 - principes de non-discrimination.
On peut dire qu'il est contraire au principe de non-discrimination que le taux de l'impôt sur le revenu des contribuables soit d'autant plus élevé que les services qu'ils rendent ont une valeur plus grande. De même il est contraire au principe de non-discrimination que seules soient frappé par l'impôt des entreprises les plus capables dont les bénéfices correspondent à des services rendus, et que celles qui subissent des pertes en raison d'une mauvaise gestion en soit exemptées en tout ou en partie.

3 - principes d'impersonnalité.
L'impôt doit être impersonnel. Ce principe signifie que son prélèvement ne doit pas s'appliquer ne doit pas impliquer des recherches de type inquisitorial sur la vie des personnes.

4 - principes de neutralité et d'efficacité.
Si les agents économiques voient leurs bénéfices durement taxés leur incitation à une meilleure gestion ne peut qu'être diminuée d'autant.

5 - principe de « légitimité »
La fiscalité doit frapper ceux des revenus qui ne peuvent être considérés comme « légitime » c'est-à-dire ceux des revenus qui ne correspondent pas à un service effectivement rendu. Tel est par exemple le cas des revenus résultant de l'augmentation séculaire de la valeur des terres, et tout particulièrement de la valeur des terrains urbains. Tel est également le cas des revenus indus générés par la création ex nihilo de monnaie et de pouvoir d'achat par le système bancaire. Tel est encore le cas des revenus indus générés au profit des créanciers en cas de déflation ou de ralentissement de l'inflation, ou des revenus indus générés au profit des débiteurs lorsqu'il y a inflation.
Le principe suivant lequel seuls sont techniquement justifiées et « légitimes » les revenus correspondant à un service effectivement rendu paraît correspondre à l'éthique admise plus ou moins consciemment par les majorités politiques du XXe siècle, si relative et si subjective que puisse être la conception de cette éthique.

6 - principe d'exclusion de toute double imposition.

7 - principe de non arbitraire et de transparence.

Chapitre 2 : Les fiscalités actuelles de la communauté économique européenne.


La pénalisation des activités créatrices et la non-taxation des revenus non gagné décourage l'effort, pénalisent bien des activités utiles et finalement se soldent par des pertes de revenu national en valeur réelle et par suite par des diminutions de niveau de vie.

Comme le soulignait déjà en 1874 le manufacturier Menier : « les impôts sur les revenus frappent le capital en formation et épargne le capital formé. Il représente un privilège pour la fortune acquise et une charge pour le travail… Etant un obstacle à l'accession des producteurs et des travailleurs à la fortune, ils sont en antagonisme avec le développement de la richesse et le progrès social. » .

En fait, celui qui épargne est pénalisé. Adulte il paye l'impôt sur le revenu. Au-delà d'un certain montant plus il épargne plus il est pénalisé par l'imposition progressive sur la fortune. Devenu âgé, il doit payer à nouveau à l'impôt sur le revenu de son épargne, impôt dont est affranchi l'imprévoyant. Lorsqu'il disparaît, l'épargne qu'il laisse à ses enfants est à nouveau frappée par l'impôt. Une telle législation pénalise la prévoyance et la responsabilité individuelle, facteur essentiel une société libérale et humaniste.
Pour être équitable, la taxation sur le revenu devrait être proportionnelle et non progressive. La manière la plus simple de la réaliser est une taxation directe de taux uniforme sur la valeur de tous les biens de consommation.
« L'idée qu'une société puisse jamais s'affranchir de toute inégalité et de toute structure de classe relève de l'utopie, mais l'existence d'inégalités scandaleuses que ne justifie en rien les services rendus est certainement intolérable. Je suis convaincu qu'aucune société ne peut longtemps survivre si trop d'injustices sont tolérée, mais qu'il en est de même si une philosophie égalitaire et nivellatrice finit par inspirer toutes les décisions ».
« Le danger majeur auquel sont exposées les sociétés démocratiques libérales, c'est la démagogie. »

Allais fustige ensuite le maquis fiscal et le coût exorbitant de la gestion des fiscalités : « ce sont pour le moins des centaines de millions d'heures de travail qui, avec un autre système, pourraient être économisé et consacrées à la production d'une foule de biens utiles »
On peut, d'après Allais, porter sur la législation fiscale française et européenne d'aujourd'hui le jugement suivant : « excessive, compliquée, coûteuse, inefficace, discriminatoire, injuste, spoliatrice, génératrice de mauvais choix économiques et de fraude, souvent arbitraire, contradictoire, incohérente et incompréhensible, démoralisatrice, abusive, oppressive, antisociale et antidémocratique, fondée sur des mythologies aussi nocives qu'irréalisables, et dont la motivation profonde repose sur la démagogie et la préoccupation de la rentabilité électorale. Cette fiscalité est un boulet que traînent les sociétés. »

Chapitre 3 : esquisse d'une fiscalité répondant pour l'essentiel aux exigences d'une société humaniste et progressiste.


Les défauts des fiscalités actuelles sont si éclatant qu'il n'est personne pour les défendre. Il faut donc réformer totalement.
« Ce projet de réforme fiscale est en fait inséparable d'une conception d'ensemble de notre vie en société fondée sur une économie de marchés, la décentralisation des décisions et la propriété privée, et libéral dans le plein sens du terme, c'est-à-dire aussi soucieuse de la préservation de nos libertés politiques que d'efficacité et d'équité. Ce projet n'est pas présenté comme une panacée, mais comme le moins mauvais des projets concevables au regard de ce que les hommes sont effectivement et des exigences une société humaniste et progressiste. »
Structure tripolaire de la fiscalité proposée 

1. une taxe sur le capital assis sur les seuls biens physiques, à l'exclusion des créances, actions et obligations notamment.

2. l'attribution à l'état des profits provenant actuellement de la création de nouveaux moyens de paiement par le mécanisme du crédit.

3. une taxe générale et homogène sur la valeur des biens de consommation.
Cette fiscalité tripolaire serait accompagnée de la suppression des impôts actuels sur le revenu des personnes physiques, sur les entreprises, sur les successions et donations, et sur le patrimoine et les plus-values.
1 - fiscalité

a) L'impôt sur le capital serait constitué par une taxe annuelle de l'ordre de 2 % sur tous les capitaux physiques à l'exclusion de toute double imposition et de toute exemption ou discrimination. Ce serait essentiellement un impôt de substitution de l'impôt sur le revenu et de l'impôt sur les bénéfices des sociétés, dont la mise en place serait progressive. Allais estime qu'un tel impôt assurerait des recettes de l'ordre de 8 % du PIB (soit environ 50% des recettes fiscales actuelles).

b) en second lieu la fiscalité proposée impliquerait l'attribution à l'État, et à l'État seul, des revenus provenant de l'augmentation de la masse monétaire. Dans l'hypothèse d'une croissance du revenu national réel au taux annuel de 4 % et avec une augmentation modérée des prix de 2 % par an, qui paraît recommandable, l'attribution à l'état des revenus correspondant à l'accroissement de la masse monétaire représenterait environ 4,5 % du revenu national, soit environ la totalité du produit actuel de l'impôt progressif sur le revenu. (soit environ 20% des recettes fiscales actuelles).

c) en troisième lieu, une taxe générale sur les biens de consommation de taux uniforme assurerait le financement des dépenses publiques non couvertes par l'impôt sur le capital et par l'attribution à l'état du privilège exhaustif de la création monétaire.

Ensuite Allais compare les différentes formules différentes rentrées fiscales des différents impôts actuels et de sa proposition.
Concernant les modalités d'application d'un impôt général sur le capital Allais considère qu'en ce qui concerne les terres et les immeubles il n'y aurait pas de difficulté à une imposition de type libéral et non inquisitorial. L'imposition aurait lieu par bien, sans se préoccuper de la personnalité du propriétaire, que ce propriétaire d'une personne physique ou une société. Chaque bien serait imposé suivant la valeur déclarée par son propriétaire sans que ses autres biens soient pris en considération.
2 – Allais résume ensuite sa réforme du système bancaire et financier 

Il reprend ici les différentes propositions mises en avant dans La Crise mondiale d'aujourd'hui dans lequel il propose la dissociation des activités bancaires en trois catégories d'établissements distincts indépendants :
• des banques de dépôts
• des banques de prêts
• des banques d'affaires
« dans son principe une telle réforme rendrait impossible la tâche de mener ex nihilo par le système bancaire et l'emprunt à court terme pour financer des prêts de termes plus longs. Il ne permettrait que des prêts à des termes de maturité plus courts que ceux correspondant aux fonds empruntés ». Allais ajoute « l'efficacité du système bancaire serait fortement accru avec une telle structure …/… en fait les avantages de la réforme proposée ne se limiterait pas au retour à l'état du bénéfice exclusif de la création monétaire. Ils permettraient de remédier de façon décisive aux inconvénients majeurs du système actuel de crédit. ».

Allais justifie ensuite son idée d'impôt sur le capital :

« alors que l'impôt progressif sur le revenu frappe indistinctement et aveuglement toutes les catégories de revenus, l'impôt sur le capital frapperait seulement les rentes foncières et les intérêts purs. »
« L'impôt sur le capital serait exigible qu'il y ait ou non revenu effectif. ».
« En supprimant tous les impôts directs sur les revenus du travail et sur les retraites, en imposant que les rentes pures, en rendant très difficile le maintien des situations monopolistiques résultant des biens fonciers et immobiliers détenus, l'impôt sur le capital serait un facteur puissant d'équité. Cet impôt favoriserait l'accession des plus capables à la propriété et par là même au pouvoir économique ; il rendrait difficile le maintien des capitaux importants dans les mains des moins capables favoriserait ainsi la promotion sociale. »
« l'impôt progressif sur le revenu pénalise les plus capables favorise indûment les moins capables en les affranchissant de l'impôt. Il constitue à tous les niveaux de la société un obstacle à l'ascension sociale des élites. C'est un impôt conservateur et réactionnaire, qui protège la fortune acquise et compromet la constitution de patrimoine pour tous ceux qui ne dispose d'autres ressources que celle de leur travail. 
…Au total dans la lutte nécessaire contre les inégalités indues, l'impôt sur le capital tel qu'il est proposé représente un élément décisif de politique économique ».

Dans le chapitre 4, Allais analyse le passage des fiscalités actuelles à la fiscalité suggérée


Allais propose que cette imposition de 2 % sur les biens physiques soit mise progressivement en application, la taxe étant successivement 0,5%, 1 %, 1,5 %, puis finalement de 2% .

Pour chaque contribuable le montant global des impôts payés au titre de l'impôt sur le capital serait déduit de l'impôt progressif sur le revenu et de l'impôt sur les sociétés par les contribuables concernés. Au-delà l'impôt payé par chaque contrbuable serait déduit de ses autres impôts directs.

Le 5° chapitre constitue une « réponse sommaire à quelques objections ».


Allais réponds brillamment aux objections suivantes, concernant :

a) l'impôt sur le capital :
• la matière imposable s'évanouirait en raison de la baisse de valeur des biens durables
• les propensions à épargner et à investir diminueraient
• l'impôt sur le capital dans un seul pays serait impossible à appliquer sans un contrôle des changes
• la substitution de l'impôt sur le capital aux impôts sur les revenus, sur les sociétés, sur les successions serait inacceptable pour les détenteurs de capitaux
• l'impôt sur le capital mettait en cause des droits acquis
• en portant sur les seuls biens réels, l'impôt sur le capital serait discriminatoire
• l'impôt sur le capital appliqué sans exception sans exemption ni abattement serait antisocial
• la fiscalité ne serait plus progressive
• les successions ne seraient plus imposées
• l'impôt sur le capital serait une mesure de type collectiviste
• l'impôt sur le capital exercerait sur les détenteurs de biens capitaux une menace permanente insupportable
• la suppression de l'impôt pour les yeux sur le revenu serait antisociale

b) le projet de réforme monétaire :
• le système du crédit ne pourrait plus fonctionner
• le système des crédits n'offrirait plus la même souplesse qu'aujourd'hui
• les encaisses des entreprises et des particuliers seraient moins bien utilisées qu'actuellement
• la réforme du crédit aboutirait à pénaliser les bénéficiaires actuels du système de crédit

c) une objection générale : la construction européenne

Le chapitre 6 est une conclusion qui commence par une citation de Walter Lippmann « la cité libre »


« Ce que veulent en dernière analyse les libéraux, c'est l'avancement des vraies valeurs réalisées par des hommes qui observent, raisonnent, méditent, inventent, fouillent et construisent, en s'efforçant d'organiser le monde pour satisfaire aux besoins de l'humanité. Les lois, les constitutions, les déclarations des droits, les tribunaux, et les doctrines sociales ne sont que des moyens pour atteindre ce but en permettant au travail créateur de s'effectuer libre de toute ingérence arbitraire.
Ce sont les énergies productives de l'humanité qui lancent un défi à l'oppression. Le mouvement vers l'émancipation humaine et la révolte de ceux qui plantent et labourent, creusent et créent, inventent et construisent, explorent et comprennent ; ils ne peuvent travailler ni récolter le fruit de leurs travaux tant qu'ils n'ont pas vaincu ceux qui les exploitent, étouffent, et oppriment leur labeur productif. »

Et Allais ajoute « Cet exposé qui précède se fonde à la fois :
• sur une analyse approfondie et incontestable de la théorie de l'efficacité maximale, du capital, du risque, et des phénomènes monétaires ;
• sur les enseignements objectifs que nous fournit l'histoire de nos sociétés dans les derniers siècles ;
• et enfin sur la conception d'une société démocratique, libérale et humaniste dans la lignée d'Alexis de Tocqueville, de Léon Walras, de Vilfredo Pareto, d'Irvin Ficher, et de John Maynard Keynes.

Bien que certains, au regard de mes propositions, n'hésitent pas à me considérer comme un crypto-socialiste, que d'autres me qualifient de libéral sectaire, comme d'autres encore me traitent de « théoriciens » tout à fait ignorant des réalités, que d'autres enfin m'accusent de méconnaître les enseignements fondamentaux de l'analyse économique, et bien que, pour une large part, ces jugements divergents s'annulent les uns les autres, puis-je dire que je me sens personnellement tout le contraire d'un doctrinaire, et que je mesure parfaitement le caractère tout à fait relatif de ma conception d'une société humaniste progressiste, et de ses implications, tout particulièrement regard des conceptions généralement admises de la fiscalité. »

Allais conclu enfin « plus les idées dominantes sont répandues, plus elles se trouvent en quelque sorte enracinée dans la psychologie des hommes. Si erronées qu'elles puissent être, elles finissent par acquérir par leur simple et incessante répétition le caractère de vérité établie qu'on ne saurait mettre en doute sans s'opposer à l'ostracisme actif de groupes de pressions de toutes sortes. »
« Mais le pessimisme de l'intelligence n'est nullement incompatible avec l'optimisme de l'action ».
« Sans aucun doute il nous serait bien plus facile de nous débarrasser aujourd'hui du carcan d'une fiscalité malthusienne qui ne l'a été récemment pour les sociétés de l'est de se débarrasser du carcan précis de leur système totalitaire »
« Notre avenir pour une large part sera ce que nous le ferons »

Pour la réforme de la fiscalité, Maurice Allais, 1990, éditions Clément Juglar.



DSK sait la vérité. Dominique Strauss-Kahn peut corriger le système.



Quand DSK rendait hommage à Maurice Allais

Au mois de novembre 1988, après l'attribution du Prix Nobel d'économie à Maurice Allais, 

Dominique Strauss-Kahn prenait sa plume pour L'Expansion, et dressait un portrait de l'économiste, 

disparu ce samedi à l'âge de 99 ans.

L'Expansion.com - publié le 11/10/2010 à 10:21


Aussi rigoureux avec ses étudiants de doctorat qu'avec ses équations, il a formé, aidé de Jacqueline Allais, son épouse et sa collaboratrice, des générations d'économistes. Intransigeant, il admettait souvent la discussion, rarement la réplique, jamais le bavardage. Ses sujets d'examen comportaient chaque fois, ronéoté à l'encre rouge : "N'employez pas plus de mots qu'il n'est nécessaire pour exprimer plus de choses que vous n'en savez." Je ne connais nul pourfendeur plus actif des fausses valeurs, de ceux qui croient savoir parce qu'ils répètent la pensée des autres sans que l'on soit jamais sûr qu'ils l'aient comprise.

Monétariste classique et révolutionnaire tout à la fois

On aime bien ranger les économistes dans des cases censées représenter des écoles et des filiations; Allais se laisse mal réduire de la sorte. D'un côté, il est certainement un monétariste assez classique. Pour lui, l'inflation est le mal absolu, celui gui fausse tous les calculs et qui rend l'économie inefficace. Et Allais n'a pas de mots assez durs pour un système qui génère presque automatiquement de l'inflation parce que la création monétaire y est mal contrôlée.

Un de ses sujets traditionnels d'examen s'énonce ainsi : "Quelle différence y a-t-il entre les banques et les faux-monnayeurs ?" La réponse est qu'il v en a peu. Aujourd'hui, alors que chacun s'élève à la rois contre la non-rémunération des dépôts à vue par les banques, les taux d'intérêt trop élevés et les cartes de crédit qu'on veut faire payer plus cher, banquiers, clients et ministres pourraient utilement relire Allais. Que chaque service soit tarifé à son juste prix, que les banques ne prêtent que l'argent qui leur a été confié à cet effet, et nous éviterons l'emballement du crédit, qui est la cause de tous les déséquilibres, nous explique Allais.

D'un autre côté, bien que d'inspiration monétariste et classique, sa formulation "héréditaire, relativiste et logistique" de la théorie de la monnaie est révolutionnaire. Elle repose sur l'hypothèse d'une symétrie entre le taux d'intérêt (qui traduit l'escompte sur l'avenir) et le taux d'oubli (qui reflète la mémoire du passé). Rarement un modèle économique a réussi à représenter aussi fidèlement les séries statistiques du passé. Ses détracteurs en sont réduits à prétendre qu'il doit y avoir une circularité dans le raisonnement, une sorte de tautologie, pour qu'il arrive à si bien représenter la réalité ; mais personne n'a jamais trouvé de faille logique.

Et Allais tire un orgueil justifié de ses magnifiques corrélations ; c'est que, pour lui comme pour Henri Poincaré, qu'il aime à citer, "l'expérience est la seule source de vérité". Non content d'être un monétariste atypique, Allais, sur certains sujets, déroute ceux qui avaient de lui une vue trop simple.

Fervent défenseur de l'impôt sur le capital

Catalogué comme libéral, il est pourtant un ardent défenseur de l'impôt sur le capital. Socialiste et ignare, on comprendrait, mais libéral et Nobel ! Son raisonnement est imparable, il n'a qu'un défaut : il n'est pas assez connu. Pour Maurice Allais, l'impôt sur le capital viserait à réduire les inégalités injustifiées, mais, surtout, "un impôt sur le capital exercerait un effet dynamique extrêmement puissant sur l'efficacité générale de l'économie". Il concernerait tous les biens matériels et conduirait à une utilisation si rationnelle du capital qu'il permettrait de supprimer l'impôt sur le revenu. C'est un impôt hostile au capital dormant ou mal utilisé. Il tend à remettre le capital entre les mains de ceux qui se révèlent les plus aptes à le rentabiliser.

Cela reflète un des aspects les moins connus de l'oeuvre de Allais. Celui qui touche à la théorie des élites, qu'il reprend notamment de Vilfredo Pareto. Dès 1946 (Quelques réflexions sur l'inégalité, les classes et la promotion sociale), il se passionne pour cette question, à laquelle il apporte une réponse libérale et parfois angoissée (La société libérale en péril, 1969).

Telle est l'oeuvre, riche et diverse. Si riche que certaines de ses notes de bas de page suffiront à d'autres pour se faire un nom (1). Allais a formé des générations d'économistes, tous ne partagent pas sa doctrine, mais nous adhérons tous à la méthode rigoureuse qu'il nous a enseignée : n'accepter ni les vérités d'évidence ni les illusions dangereuses ; adopter une démarche scientifique, ce qui ne repose pas sur l'usage plus ou moins fréquent des mathématiques mais sur la recherche patiente de la vérité et sur le courage de confronter sans cesse l'observation, l'expérience et le raisonnement.

(1) C'est le cas du modèle de Baumol sur la gestion des encaisses monétaires, que l'on trouve décrit en quelques lignes dans "Economie et intérêt".

La monnaie

« La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est identique … à la création de monnaie par des faux monnayeurs. ...»

Maurice Allais
Physicien et économiste
Prix Nobel d'économie en 1988
•      « La crise mondiale aujourd'hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).

articles.php?lng=fr&pg=765


mercredi 13 octobre 2010

Hommages au Prof. M. Allais, ce samedi 16

Hommages au Prof. Maurice Allais, ce samedi 16.10.2010 à 10 heures
Chers amis,

comme vous l'avez sans doute appris à présent, le Professeur Maurice Allais, foudroyé par une crise cardiaque, nous a quitté samedi dernier 09 octobre 2010.

Il a toujours été pour moi un maître par la rigueur de sa pensée, par l'étendue de sa science, comme par son intransigeance pour établir et faire connaître l'objectivité et l'intégrité des FAITS, et je mesure l'immensité de sa perte tant pour la Science, que pour notre pays.

Au nom de l'AIRAMA, et, j'en suis sûr, au nom de chacun d'entre vous, je présente toutes nos condoléances à sa fille Christine Allais : qu'elle soit assurée de notre plein soutien et du soutien de l'AIRAMA en ces heures douloureuses de la perte d'un père.

C'est un  très grand savant, aussi bien en Sciences physiques qu'en Sciences économiques qui disparaît aujourd'hui, et la France perd l'un de ses très grands serviteurs.

Grand Croix de la Légion d'honneur, le pays rendra hommage à ce grand Français par une cérémonie religieuse officielle en l'Eglise Saint Louis des Invalides à Paris, le Samedi 16 Octobre 2010 à 10 heures ; cette cérémonie sera suivie des honneurs militaires qui lui seront rendus dans la cour des Invalides.
.
Vous pouvez trouver l'ensemble des réactions actuelles de la presse à l'annonce de sa disparition en consultant le lien suivant :

Bien entendu l'AIRAMA lui préparera prochainement un hommage tout particulier en liaison avec l'Académie des Sciences Morales et Politiques (M. Yvon Gattaz) et avec l'Ecole des Mines de Paris (M. Benoît Legait, Directeur) où il a très longtemps enseigné, comme il a été justement souligné lors de l'obtention du Prix Nobel de Science économique en 1988.

Philippe Bourcier de Carbon
Président en exercice de l'AIRAMA


http://allais.maurice.free.fr/



mardi 12 octobre 2010

Changer le système, Cantona retire ses avoirs.


Actualité:

La Révolution douce à faire tout-de-suite comme M. Eric Cantona, le fameux sportif et acteur - 
Il a TOUT compris... Tout est dit en peu de mots et il le fait en direct !!!

Regardez la vidéo et les images ci-dessous.


Résumé:

«La révolution est très simple à faire. Le système, c'est quoi? Le système tourne autour des banques. Le système est bâti sur le pouvoir des banques. Donc, il peut être détruit par les banques!» 

«Au lieu qu'il y ait 3 millions de personnes qui aillent dans la rue, il suffit qu'il y ait 3 millions de gens qui aillent retirer leur argent des banques et les banques s'écroulent (…), 3 millions, 10 millions de gens… Et là, il y a une vraie menace, une vraie révolution! (…) Pas d'armes, pas de sang, une révolution à la Spaggiari ... C'est pas compliqué... » 

Trop de misère:


Les politiques actuelles sont nulles, tout pour les banquiers, des miettes pour nous...

Le problème le plus urgent, battre monnaie sans intérêts, pour le bien commun. Sinon, toutes les balances et les mesures sont fausses.



Un exemple absurde, devenu mondial et de pire en pire.

Les partis nous aveuglent tous.

Les loups bancaires tuent les plus faibles sans aucune pitié. suicides, dépressions, suicides, maladies...


Quelques commentaires:

Il faut sortir du jeu: il faut EN VRAI sortir l'argent en liquide de la banque. C'est ça que les banques redoutent puisque cet argent n'existe pas vraiment. 

Et donc qu'elles interdisent. 

C'est pour ça que dans la pratique, les retraits au guichet sont hyper limités et surveillés (genre : prévenir 3 jours avant au-delà de 1000 euros). Pour leur donner un vrai avertissement, il faut y aller et exiger les retraits.

Savez-vous qu'il n'est même pas nécessaire de planquer vos sous chez vous ?

Il existe en effet, asseyez-vous bien, des banques éthiques (qui ne joue pas en bourse, qui n'ont pas de succursales dans les paradis fiscaux etc).
Enfin, j'en connais une : la NEF (et dont je suis sociétaire, et oui sociétaire et non actionnaire).
Je vous laisse ATTAC présenter cette banque atypique :

ATTAC :

* Nous attirons votre attention sur la NEF (Nouvelle Economie Fraternelle), dont le développement actuel nous parait prometteur :
La NEF est une société financière qui soutient des projets concernant l'insertion sociale, le relogement de personnes en difficultés, la création d'emploi, l'écologie, les énergies renouvelables, le commerce équitable, l'agriculture et l'alimentation biologiques, etc…
La transparence comptable est la règle, et la liste des prêts est publiée. Le label FINANSOL est attribué à la plupart de ses produits. Mais voilà, son capital, apporté par quelques 5000 sociétaires, ne lui permet pas d'obtenir le statut de banque (30 millions de francs sur les 45 nécessaires). Elle peut en revanche gérer des comptes à terme éthiques classés par domaine et d'une durée supérieure ou égale à 2 ans. La souscription minimum de 3 parts sociales (soit 90 Euros) est le droit d'entrée et donne une voix aux assemblées générales (un sociétaire, une voix). Afin de pouvoir gérer des dépôts à court terme, la NEF s'est associée avec la banque du Crédit Coopératif (BFCC, voir ci-après) pour offrir par son intermédiaire des services bancaires classiques. Il est ainsi possible aujourd'hui d'ouvrir un compte courant NEF, un livret NEF, ou un PEP NEF(Plan d'épargne populaire) à la BFCC, dont une partie des dépôts sont à la disposition de la NEF (50% à 75%), et de bénéficier de tous les autres services d'une banque classique. Pour tout renseignement : demandez le livret d'information au 0 811 90 11 90

* Une banque un peu différente : historiquement la Banque du Crédit Coopératif (BFCC) est la banque des coopératives, des SCOP, des comités d'entreprise et des mutuelles, donc naturellement orientée vers l'économie locale et coopérative. Elle a ouvert récemment ses services aux particuliers. Outre le partenariat avec la NEF et la Caisse Solidaire Nord-Pas-De-Calais, qui dénote une orientation différente, elle offre des possibilités de livrets d'épargne éthique. A la différence d'autres banques mutualistes comme le Crédit Mutuel ou la Caisse d'Epargne, elle n'a pas d'implantations dans les paradis fiscaux.

Conclusion : en l'état actuel de nos connaissances, nous pouvons dire que la NEF constitue aujourd'hui le principal espoir d'une première banque alternative française digne de ce nom : à nous de l'aider. »

http://local.attac.org/attac38/paradis_fiscaux-noframe.html

Donc, maintenant à l'action : le système bancaire actuel vous dégoûte au plus haut point, alors quittez-le et regardez le crever.
Ne vous contentez pas de lire ces lignes : informez-vous et agissez.
http://www.lanef.com/


Boycottez les banques maintenant, surtout les grandes, mettez votre argent à l'abri, mais PAS dans les grandes banques, trouvez des entreprises locales utiles et dynamiques ou des agriculteurs bio pour y investir en actions ou en produits de la ferme sains et délicieux, avec un partage des profits. 

Boycottez les produits camelotes qui ne sont pas vendus à leur juste valeur et qui viennent de trop loin, achetez autant que possible des produits "fabriqués" près de chez nous, faites vous entendre en masse quand vous pensez payer trop cher et ça passe par le boycott pur et simple de tout ce qui n'est pas utile… Vos retraits seront mesurés, ce sera un référendum en direct.

Rejoignez ou soutenez la Suisse, pays de la seule démocratie directe ( référendums, initiatives, impôts faibles, pas de guerres ).

Légalisez les politiciens honnêtes en payant bien leur travail, ils seront moins corruptibles...

Maurice Allais vient de mourir, voici en résumé quelques unes de ses idées:

Battre monnaie seulement pour le peuple:

Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent, notamment les robots de plus en plus nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en même temps qu'il réduit la main-d'oeuvre et engendre un chômage permanent. 

Une partie de plus en plus importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d'achat des biens créés pour elle.

Quelques individus ou groupes particuliers seulement en profitent honteusement. 

Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage culturel légué par leurs prédécesseurs, nous proposons un dividende universel dont la quantité sera déterminée par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, à titre de citoyen, qu'il ait ou non d'autres sources de revenus.


I. L'Etat doit donc reprendre le contrôle de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit. Il l'exercera par une commission indépendante jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre son but.

II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.

III. En tout temps l'émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d'un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.


Pour des personnes courageuses et pour donner de la lumière aux "jouets" utilisés par certaines forces obscures. 

Pour une lutte organisée et efficace contre les sociétés secrètes qui sont les parasites de l'économie, de la justice et de la politique. Ce sont elles qui provoquent la violence, le terrorisme, les crises et les guerres...

Soutenez une initiative constitutionnelle suisse urgente encore en projet et modifiable, déjà amendée selon les conseils de M. Maurice Allais et de son équipe:

Initiative parlementaire ou populaire à la suisse.

Pour une Suisse sans dettes, ni impôts, taxes, etc., grâce à la robotisation, en parallèle, sinon surtout grâce à une création modernisée de l'argent qui assurera ainsi la prospérité de tous.

État des lieux et inventaires des conséquences néfastes du système bancaire inadapté actuel :

1. Des centaines de milliers de Suisses intègres travaillent, mais vivent endettés sous le seuil de pauvreté. En parallèle, le Conseil fédéral rabote des Budgets à des postes pourtant prioritaires (santé, éducation, chômage, création d'emplois, relance, environnement, infrastructures, transports, réduction du nombre d'Ambassades et d'outils d'informations tel Swissinfo... à l'heure de crises et de l'isolement du Pays sur la scène internationale, suppression des bureaux de Poste et dégradation générale du Service public, Crèches, etc.) et répercute ses tâches sur les Cantons, donc Communes et de fait, les Familles, soit nous tous. Les Caisses de pensions sont de plus en plus vides et la cohésion nationale, sinon la solidarité sont partout remis en cause (Votation du 7.03. 2010).

2. Les "solutions" sont une nouvelle fiscalité sournoise (parkings, radars, nouveaux «délits» etc.), mais aussi la TVA, etc. qui pénalisent tous les citoyen(ne)s, ainsi  que les PME en augmentant le chômage des jeunes et de collaborateurs à… plus de 15 ans de l'AVS.
3. Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent (notamment l'informatique et les robots de plus en plus nombreux et efficaces), produit une abondance de biens, en même temps qu'il réduit les besoins de main-d'oeuvre locale et augmente ainsi un chômage permanent. Une partie importante de la population se trouve ainsi privée de tout travail et pouvoir d'achat des biens créés pour elle et non pas pour quelques individus ou groupes particuliers d'industriels financiers, Banquiers et spéculateurs.

4. La crise de l'UBS et ses dizaines de milliards soustraits aux contribuables futurs ne révèlent pas seulement les graves dysfonctionnements du Conseil fédéral, après ceux de ladite Banque, mais de fait, de tout le système bancaire mondial et du pillage de tous les habitants et Pays de la Terre entière. En Europe : Islande, Grèce, Portugal. A quand la Suisse ?

5. La Confédération, ses Régies, etc., ainsi que les Cantons et leurs Communes, PME, etc. dont  personnes morales et physiques (nous) dépensent chaque jour et au minimum des centaines de Millions CHF à titre d'intérêts... SANS amortissement et pour certaines dettes cumulées, etc. pour des montants représentant des multiples des emprunts initiaux! Ceci représente des centaines de Milliards CHF par an, qui seraient mieux utilisés pour le bien du Souverain.

6. FED & IRS (deux archétypes américains du dysfonctionnement systémique du taux d'intérêt conçu par les Banquiers et du «remboursement» autoritaire des dettes... par les Citoyen(ne)s surtaxé(e)s), «Too big to fail», Toxic Assets sont devenus des termes "familiers", à contrario du mécanisme pervers de la création monétaire qui nous asservit tous, partout et chaque jour davantage.

Ainsi :

 - le système bancaire fabrique depuis trois siècles de l'argent à partir de RIEN et facture ce tour de passe-passe avec des taux d'intérêts, alors que l'État (nous les Citoyen(ne)s) pourrait l'émettre gratuitement et ainsi, distribuer équitablement les plus values mensuelles à tous.

- A contrario du dogme officiel et de la Propagande économique, il faut savoir que le taux d'intérêt et les Banquiers créent l'inflation, sinon et surtout, des dettes non remboursables. Ces dettes exponentielles sont IMPOSSIBLES à rembourser. Des contrats impossibles sont nuls, d'autant plus que ces dettes sont créées à partir de rien, par astuce en bande.

- Les États endettés et sans réel pouvoir de décision actuellement abdiqué, répercutent leurs "remboursements" sans amortissement aux chers (sic!) Banquiers (une poignée de familles), sur nous tous.

- Ce système bancal, en crise systémique fut conçu dans l'iniquité et les Banquiers possèdent la Terre qu'ils gèrent à leur guise, avec la majorité des Chefs d'Etats aux ordres, notamment de la BM et du FMI.

Voulez-vous continuer avec vos enfants à être les esclaves des Banquiers et payer le prix fort de votre ruine, laissez-les donc continuer à créer l'argent ex nihilo (à partir de rien) et à contrôler les crédits. À l'opposé, de bonnes solutions existent et les voici :

Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage économique légué par leurs prédécesseurs, voici notre but, reprendre le contrôle de la création des masses monétaires (l'argent). C'est ce que nous voulons graver dans la Constitution fédérale pour le bien de tous et l'indépendance de la Suisse.

La Constitution fédérale du 18 avril 1999 est complétée comme suit par un nouvel

Article 128a :

I. Le pouvoir de battre monnaie, y compris par le crédit ex nihilo, appartiennent au Souverain qui reprend le contrôle de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit, sans intérêt.

Il. Il l'exercera à tous les échelons par des Commissions indépendantes locales jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre ce but.

III. Les ressources financières, matérielles et intellectuelles de la Suisse représentées par les Citoyen(ne)s, les PME, etc. et leurs productions sont la base de la monnaie et du crédit.

IV. L'émission de la monnaie et du crédit devrait en tout temps se mesurer sur le mouvement de la production robotisée le plus possible de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d'un dividende et d'un escompte dont le taux variera nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production automatisée.

V. Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage économique légué par leurs prédécesseurs, les Commissions locales versent un Dividende mensuel dont le montant sera déterminé par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, de leur conception à leur mort naturelle, qu'elle aie ou non des sources de revenus.

VI. Il est indispensable de définir socialement des remises à zéro périodiques sur 7 fois 7 périodes de tous les compteurs économiques, comme demandé dans le Lévitique ou les lois sur les propriétés intellectuelles (Copyright) et ainsi de réparer l'erreur de Charlemagne du 23 mars 789 qui a condamné le taux d'intérêt, mais qui a oublié la remise des propriétés agricoles aux familles et le pardon jubilaire des dettes au moins tous les 49 ans. Concrètement, ceci signifie que grâce aux créations monétaires mensuelles, toutes les dettes seront effacées et toutes les terres agricoles seront franches de toute hypothèque au moins tous les 49 ans.

      VII. Les anciennes masses monétaires en francs suisses tirées du néant (emprunts fédéraux, cantonaux, communaux, etc.) sont purement et simplement supprimées. Par contre, les vraies épargnes réelles des personnes physiques et morales sont respectées.

      VIII. La BNS est directement placée sous le contrôle permanent - sans Commission externe indépendante de type FINMA - de l'Assemblée fédérale (Plénum), qui y consacre au moins un jour complet à chaque Session.

      IX. Les réserves de la BNS qui garantissent un CHF (Franc suisse), indépendant et fort sont constituées d'or physique stocké qu'en Suisse, ainsi que des réserves de diverses graines alimentaires (avoine, épeautre, froment, maïs, orge, pommes de terres, riz, etc.), non OGM, consommables, plantables et à même d'assurer pendant 7 ans la subsistance de la Suisse.

X. Tous instruments juridiques étrangers, accords, conventions, traités, passés ou futurs qui iraient à l'encontre de cette Initiative ou qui viendraient à la violer sont à dénoncer immédiatement tant au plan cantonal que fédéral.

XI. Au vu des économies réalisées par la suppression de l'endettement et de ses conséquences, la Confédération supprime immédiatement tous les impôts fédéraux directs et indirects, notamment la TVA, la vignette et les droits sur l'essence.

XII. De même, les communes et les cantons pourront fortement réduire leur fiscalité et supprimer les taxations sournoises sous la forme de péages subtils pourtant interdit dès la Constitution de 1948.
       

Dispositions transitoires :

La Confédération crée une contribution de solidarité par des masses monétaires sans taux d'intérêts et les fait affecter à chaque famille en proportion du nombre d'enfants conçus.

Le produit de la contribution de solidarité sera versé aux Cantons selon une clé de répartition démographique définie par la Confédération représentée par l'Assemblée fédérale (Plénum).

L'écart des salaires tant publics que privés ne dépasse pas 33 fois, avec une limite absolue indexée fixée à CHF 500'000.-.

Tout dividende social ou autre prestation sociale n'empêche personne de travailler en plus contre rémunération ou en qualité d'indépendant, créateur d'entreprise, etc.

L'obligation de refinancer les prêts à 100 % auprès de la BNS reporte la perception des profits à ce niveau et les revenus ainsi fortement majorés sont directement affectés aux besoins communs.

Tout financement d'investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts au moins de même terme. Aucun emprunt à long terme ne peut être financé par des emprunts à court terme. Pour le bien commun, les points suivants sont notamment respectés :

Dissociation totale des activités bancaires et leur attribution à trois catégories d'établissements distincts et indépendants :

1) Banques de dépôts : encaissements, paiements, gardent les dépôts de leurs clients.

2) Banques de prêts : le montant global des prêts ne peut excéder le montant global des fonds empruntés.

3) Banques d'affaires : investissent dans les entreprises les fonds empruntés au public ou aux banques de prêts.

Indexation obligatoire de tous les engagements sur l'avenir : prêts, emprunts, salaires, etc. aussi bien entre particuliers, entreprises et État.

Interdire le financement des opérations boursières et de la spéculation par la création de moyens de paiement ex nihilo.

Augmenter les garanties en liquidités à 100 %, afin d'éviter les créations privées de monnaie ou quasi-monnaie ex nihilo.

Supprimer la cotation en continu et la remplacer par une seule cotation par jour pour chaque place financière et pour chaque valeur.

Supprimer les programmes d'achat/vente automatiques. Interdire la spéculation sur les indices et les produits dérivés.

Abandonner le système de changes flottants pour un système de taux de changes fixes mais révisables par une commission indépendante.

Interdire toute dévaluation compétitive.

Abandonner le dollar US $ comme monnaie de compte, d'échange et de réserve.

Etablir progressivement une unité de compte commune sur le plan international avec  un système approprié d'indexation.
 
Interdire la spéculation aux banques sur les changes, les actions, obligations et produits dérivés.

Aucune puce, RFID ou un quelconque moyen de traçage ne peut être dissimulé dans la monnaie, quelque soit la forme de la monnaie( métallique, papier...).

Les méthodes alternatives de création monétaire (wir, jazz, reka, talents, billes, sels, etc.) sont admises si leur seigneuriage bénéficie à tous les utilisateurs de manière proportionnelle et égalitaire et sans nuire aux familles.


Conclusions :

 « Il s'agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n'ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l'efficacité de l'économie, ni par les socialistes justement attachés à l'équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n'ont cessé d'être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. »               

Maurice Allais, prix Nobel d'économie.


Si vous voulez changer le système pour le meilleur, alors coopérez à cette Initiative.

Merci.

Ouvrez des systèmes économiques locaux.


La révolution selon Eric Cantona

dans François de Siebenthal le 10/12/2010 12:57:00 PM