vendredi 12 décembre 2008

Clearstream, morts suspectes.

Photo de Pierre Bérégovoy, Premier Ministre assassiné par Ted Maher ?

« Urgence, enfin, dans la lutte contre la corruption. (...) Avec le garde des sceaux, M. Michel Vauzelle, je veux publiquement apporter mon soutien aux juges qui poursuivent la fraude, sans autre passion que le droit. On soupçonne certains hommes publics de s'être enrichis personnellement de manière illégale. S'ils sont innocents, ils doivent être disculpés; s'ils sont coupables, ils doivent être châtiés; dans tous les cas, la justice doit passer. (...) J'apporte également mon soutien aux policiers qui travaillent consciencieusement sous le contrôle des juges pour traquer les corrupteurs. (...) Toutes les procédures seront conduites à leur terme, dès lors qu'elles révéleront des actes frauduleux commis à des fins d'enrichissement personnel. (...) S'il est des dossiers qui traînent, croyez-moi, ils ne traîneront plus. (...) Croyez-vous que je prendrais la responsabilité de tels propos devant la représentation nationale que je respecte, et devant l'opinion publique si je n'avais pas l'intention d'honorer tous les engagements que je prends devant vous ? »[1]

Répondant instinctivement aux invectives de certains députés, le premier ministre brandit alors une feuille de papier et déclare :

« Comme je suis un Premier ministre nouveau et un homme politique précautionneux, j'ai ici une liste de personnalités dont je pourrais éventuellement vous parler. Je m'en garderai bien ! (...) s'il existe encore des élus qui, à quelque niveau que ce soit et à quelque parti qu'ils appartiennent, ne respectent pas les nouvelles règles de financement de l'activité politique, qu'ils le sachent; le Gouvernement sera impitoyable. »[1]

Cet incident sera immédiatement repris et abondamment commenté par la presse qui, spéculant sur la fameuse liste, conclura au dérapage. Il déclenchera ainsi la première polémique que devra essuyer le nouveau Premier ministre.



La vie de P. Bérégovoy, "Béré" pour les familiers, aura été une véritable success story, telle que la République les aime. Fils d'un immigrant ukrainien, obligé de travailler très tôt en raison de la maladie de son père, ses diplômes se limiteront à un certificat d'étude et un CAP d'ajusteur et de dessin industriel. Ceci ne l'empêchera pas d'occuper des postes et des fonctions de premier plan: secrétaire général de l'Élysée, ministre des affaires sociales, puis trois fois ministre de l'économie et des
finances, sous trois gouvernements différents, avant de devenir Premier ministre.
Ses origines modestes, sa réussite construite sur la volonté, et aussi sa probité, son
désintéressement en auront fait un homme à abattre. Le recours imprudent à un prêt immobilier sans
intérêt auprès de Roger Patrice Pelat, l'ami et homme de l'ombre du président de la République,
signera sa perte.
Le déchaînement médiatique orchestré à son encontre amènera F. Mitterand à prononcer, lors de
l'éloge funèbre, ces phrases devenues célèbres: « Toutes les explications du monde ne justifieront
pas que l'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie au prix d'un double
manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la
dignité et la liberté de chacun d'entre nous ».
Reste le mystère. Le décès de P. Bérégovoy intervient à la veille du procès pour délit d'initié dans
l'acquisition de Triangle par Péchiney, dans une décennie où l'affairisme est roi. Les profits, dans
cette opération, étaient passés par certains des circuits financiers de Thomson (Socofinance). Libéré
des contraintes du pouvoir, il aurait pu témoigner devant la justice sur un certain nombre de dossiers,
dont celui-ci.
Certes, on disait l'ancien Premier ministre profondément déprimé, et affecté par le cumul de
l'importante défaite aux élections législatives de mars et de la polémique sur le prêt de M. Pelat.
D'accord, deux mois avant, au moment de son départ de Matignon, il n'était pas bien. Mais il avait
remporté les élections législatives dans sa ville de Nevers, et tous ses proches attestent qu'il avait
des projets, qu'il allait mieux.
Plus troublant, on relate que des témoins auraient entendu deux coups de feu. Aucun mot d'adieu n'a
été trouvé, alors que Pierre Bérégovoy était très proche de sa famille, qui a réfuté la thèse du suicide.
Son carnet, sur lequel il notait tout, a disparu alors qu'il l'avait dans sa poche une demi-heure avant
sa mort. A-t-on voulu effacer la trace du dernier rendez-vous? On voit aussi, sur l'unique photo du
mort, sur le brancard, que l'orifice au sommet du crâne n'est pas très grand, et ne ressemble pas à la
trace que laisse, dans la majorité des cas, un 357 Magnum, l'arme de service de son garde du corps,
que Béré est censé avoir subtilisée dans une boîte à gants. Aucune expertise balistique n'a été
effectuée, et la famille a toujours réclamé en vain le rapport d'autopsie. En fait, il n'y a pas eu
d'enquête. Sous la pression politique, en un quart d'heure, une vérité officielle s'est imposée, celle du
suicide d'un homme désespéré.
Un suicide de plus à la longue liste des disparitions tragiques d'alors, celui de René Lucet, directeur
de la Sécurité sociale (retrouvé mort «suicidé» avec deux balles dans la tête le 4 mars 1982), de
François de Grossouvre (ancien conseiller du Président, retrouvé mort le 7 avril 1994, avec une balle
dans la tête, au Palais de l'Élysée), ou de Pierre-Yves Guézou (responsable des écoutes
téléphoniques de l'Élysée, retrouvé pendu à son domicile, le 12 décembre 1994).
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Bérégovoy, l'oublié de la mitterando-nostalgie
Alors que la France renoue avec l'ère mitterrandienne et idéalise un président aux
multiples facettes, la mémoire collective tend à effacer la dureté et l'affairisme de
cette période qui se sera conclue pour Pierre Bérégovoy, ancien Premier ministre, par
une mort mystérieuse, un 1er mai, sur le bord d'un canal de la Nièvre.
Appendice 14 – Assassinats

Le 12.01.1996, MOTTU a rédigé les conventions 2e version en faveur de FERRAYE par BCS
Finances de André SANCHEZ, signées par les associés et mandataires de Joseph FERRAYE.
Pièce 098 12.01.1996 Conv 2e version REBOURS-HOBEICH-GEBRANE - BCS
C'est par BCS Finance que devaient transiter les fonds de plus de 100 milliards de dollars du group B
composé de GEBRANE – HOBEICH et REBOURS.
Dans le faux dans les titres établi à la même date par MOTTU, à l'insu de FERRAYE, BCS Finance
n'apparaît plus et la signature de FERRAYE est un faux !
Pièce 095 12.01.1996 Conv 2e version REBOURS-HOBEICH-GEBRANE FAUX
La transcription de la cassette de André SANCHEZ pièce 156 – page 1 « Ils manipulaient les comptes », démontre
qu'il avait découvert le trafic des escrocs et n'était pas d'accord avec eux. MOTTU – BRUPPACHER
– BONNANT et WARLUZEL menaient le bal avec la complicité des procureurs BERTOSSA et
KASPER-ANSERMET Voir appendice 11 – particulièrement point 4 i.
Pièce 156 Transcription cassette SANCHEZ retrouvée après son meurtre
On sait que André SANCHEZ a été retrouvé à proximité de sa voiture incendiée, arrosé d'essence,
qu'il ne s'agissait pas d'un accident, que la porte arrière était restée ouverte etc. Malgré cela, le juge
d'instruction vaudois Jean-Marie RUEDE, après avoir eu connaissance de la cassette et des pièces
retrouvées au domicile de SANCHEZ, a imposé la thèse du « suicide » et a interdit l'enquête sur
l'aspect assassinat et financier du crime !
Cette transcription de cassette révèle qu'un juge d'instruction vaudois avait été averti à plusieurs par
SANCHEZ que des manipulations financières et des escroqueries étaient commises. Pourtant, aucun
juge d'instruction vaudois n'a ouvert une quelconque enquête. Tout porte à croire que c'était déjà le
« juge » d'instruction Jean-Marie RUEDE qui avait été le destinataire de ces dénonciations.
Ce « juge » est dénoncé dans 22 cas par l'association de défense des Victimes de la Justice Appel
au Peuple, où il est accusé pour les crimes suivants : abus de pouvoir, faussaire, menteur, déni de
justice, forte présomption de corruption. RUEDE est en outre président du KIWANIS Club de Morges.
Il est Franc-maçon et ami des avocats notoirement connus… (sic !) Thierry DE HALLER, Paul
MARVILLE.
Par son comportement irresponsable envers les Citoyens Vaudois (il engage la responsabilité de
l'Etat), le juge d'instruction vaudois Jean-Marie RUEDE a démontré qu'il est complice de l'assassinat
de SANCHEZ et du détournement des centaines de milliards de dollars qui devaient revenir à
FERRAYE !
Le juge d'instruction a fait saisir tous les documents dans les locaux de SANCHEZ. De ces
documents ressortaient clairement un crime d'escroquerie (crime poursuivi d'office) que le juge
n'a pas voulu traiter ou plus concrètement à étouffé ! Ces saisies qui n'ont eu aucune suite,
démontrent que RUEDE a voulu faire disparaître toutes les pièces compromettantes qui pouvaient
faire démasquer le complot et ses auteurs dans lesquels on retrouve l'avocat de Morges Jean-
Emmanuel ROSSEL et André CLERC de Fribourg.
Les rapports de police ont conclu au suicide en n'excluant pas l'intervention étrangère. Cette thèse
est difficile à partager à la lecture des deux rapports de la police de sûreté vaudoise :
Pièce 157 26.09.2001 SANCHEZ - Rapport DARRER
Pièce 158 26.09.2001 SANCHEZ - Rapport BURDET
Sanchez André – BCS Finance et AICE

Ces rapports sont curieux à plus d'un titre. Tout d'abord le rapport BURDET trouvé dans le dossier de
la justice GE :
Aucune entête et non daté… aucune signature des témoins… quant aux incohérences, elles sont
tellement grosses que ça en devient ridicule ! Ex. : SANCHEZ aurait craqué lui-même l'allumette pour
se mettre le feu, ses habits étaient complètement brûlés, lui-même était rôti particulièrement aux
parties génitales, mais il n'a pas lâché la boîte d'allumettes puisqu'elle a été retrouvée à ses côtés
loin de la voiture et intacte… L'homme et ses habits ont brûlé, pas la boîte d'allumettes qu'il tenait…
Peut-on prendre les gens à ce point-là pour des imbéciles ???
Une enquête sur les causes réelles de cet assassinat pourrait faire rouvrir l'affaire des fonds en
déshérence, dans laquelle la Suisse a été HUMILIEE avec la complicité de Flavio COTTI, alors
Conseiller Fédéral. En page 2 de la transcription de la cassette enregistrée par SANCHEZ, celui-ci
parle d'un dossier « SCHWARZ OCTAVE PEREZ, il(s) se livre(nt) à des manipulations
informatiques par le biais de HIDDEN au niveau national, voir international sur des comptes en
déshérences… Alors M. VENEAU s'appuie sur toutes ses relations américaines et un réseau,
paraît-il officiel de l'Administration fédérale… ». (S'agit-il du réseau COTTI – CALMY-REY –
BERTOSSA – GUT – OSPEL) ?
Comme on le voit en page 4, de la transcription, ces documents prouvaient « la falsification des pièces,
des mauvaises signatures etc. et que la BCV BANQUE CANTONALE VAUDOISE avait la totalité des
éléments ». La BCV devait-elle seulement recevoir les commissions de SANCHEZ ou était-elle
impliquée aussi ? Des sociétés liées au blanchiment des fonds FERRAYE dans lesquelles des
membres du conseil d'adminis-tration de la BCV sont impliqués, semblent laisser croire à la deuxième
solution.
Cette cassette (transcription) démontre également que Dave ROWE Appendice 17 (surnom de Patrick
DAWSON), à l'instar d'autres commanditaires du meurtre et du complot, VENEAU, PAULI et DROP,
DI CARA, Henri HIDDEN (Hydn ?), BORGNAZ, Sté Jacques… Gérald Bankers Trust (Bankers Trust SA à
Genève radiée en 2000…), etc., étaient menacés d'être dénoncés pour les malversations qu'ils opéraient.
Que SANCHEZ savait que DAVE avait l'habitude de faire des détournements électroniques de fonds,
qu'ils avaient menacé SANCHEZ de ne pas se laisser faire, s'il agissait contre leurs intérêts… (pages 4 – 5).
André SANCHEZ fait également référence à la Société « AICE sur laquelle les fonds auraient bien été
destinés »… Le Registre du Commerce de Fribourg fait mention d'une Société nommée AICE SA, en
liquidation, au nom de SANCHEZ André, de France, à Morges… Quel était son rôle et pourquoi la
magistrature vaudoise n'a-t-elle pas enquêté ?
Quand SANCHEZ cite VENOT, il s'agit en fait de Michel VENEAU, collaborateur de LEVAVASSEUR
qui agissait sous les ordres de MOTTU, ST-HILAIRE et BRUPPACHER. Michel VENEAU, d'un
tempérament dangereux, a été accusé plusieurs fois de meurtre…
En septembre 2001, suite à la parution d'un article dans LE MATIN paru le 24.07.1991 et après avoir
rencontré le journaliste, Joseph FERRAYE a contacté l'Inspecteur vaudois Marcel COQUERAND
pour l'informer de ses liens avec SANCHEZ et qu'il était prêt à témoigner et présenter les conventions
signées entre eux.
COQUERAND a confirmé qu'il détenait déjà tous les renseignements concernant Joseph FERRAYE
et que s'ils ne l'ont pas appelé, c'est qu'ils n'ont pas besoin de lui … !
Joseph FERRAYE a également appelé le juge d'instruction Jean-Marie RUEDE, qui a répondu dans
le même sens. Comportement pour le moins surprenant de la part d'un juge d'instruction, dans une
affaire dans laquelle il y a d'une part la mort d'un homme et d'autre part, le détournement de dizaines
de milliards de dollars.
Seule la corruption de ces deux fonctionnaires, peut justifier un tel comportement.

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PS:

Nous apprenons par un journaliste français qu'une perquisition a eu lieu sur ordre de Justice, au Ministère des Affaires étrangères à Paris, concernant l'affaire Bernard BOREL.

En 1995, le Procureur Bernard BOREL, en mission à Djibouti, a été assassiné (19 octobre 1995). Son agenda qui a été retrouvé, porte la mention qu'il était mission né dans une affaire de brevets ! (points 55 - page 30 et 113 - page 44 du mémoire...
http://googleswiss.com/fr/geneve/f/chapitres/02-memoire.pdf

L'Etat français s'est opposé à ce que la procédure lancée par l'épouse du
Procureur, Elisabeth BORREL - jugée à Toulouse, soit ouverte, sous prétexte du secret défense.
 
Une rhétorique facile et systématique quand il s'agit de couvrir les crimes organisés par de hautes instances de l'État, comme pour l'affaire des frégates de Taïwan et autres.... classées sous prétexte du secret défense alors qu'il y plusieurs morts très suspectes et des fonds sur des comptes notamment au Japon, à Genève, à Lausanne...et à Clearstream...et notamment un jeune journaliste père de famille liquidé dans les DOM TOM, sans compter les défenestrés... ( not. Brozicek et Wang...)...et les explosés dans leur voiture ( Sanchez ), les pendus ( Levavasseur, les "suicidés" de plusieurs coups de feu dans le dos, ce qui est impossible...)...
http://googleswiss.com/fr/geneve/f/appendices/app14-assassinats.pdf

Il est trop facile de laisser faire, sous prétexte du secret défense, des gens qui provoquent des infamies sans limites.

www.pavie.ch

www.burdet.info


1 commentaire:

Hans Carpenter a dit…

> On voit aussi, sur l'unique photo du
mort, sur le brancard, que l'orifice au sommet du crâne n'est pas très grand, et ne ressemble pas à la
trace que laisse, dans la majorité des cas, un 357 Magnum, l'arme de service de son garde du corps,
que Béré est censé avoir subtilisée dans une boîte à gants.

Plus graves, Charles Villeneuve dans son livrev"Les Liaisons Dangereuses de Pierre Beregovoy" (qui defends les theses officielles bec et ongle) Nous parle d'un orifice de sortie enorme sur la tempe de droite et ne mentionne aucunement l'orifice d'entree au sommet du crane.

Je pense qu'il a peut etre bien pris l'arme de service de son garde du corps pour pouvoir se defendre, au cas ou, contre celui a qui il entendait donner un dossier, dossier disparu, aussi, sur le lieu du crime.